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Alvaro Vermoet Hidalgo, Consul général d’Espagne à Oran : « Il n’y a aucune équivoque sur l’octroi des visas »

Par Karim Bennacef Dès son installation nouvelle, en qualité de Consul général d’Espagne à Oran, Mr Alvaro Vermoet Hidalgo n’a ménagé aucun effort pour prendre la température de la ville hôte d’Oran, en multipliant rencontres et discussions avec les partenaires économiques locaux, médias et autres responsables. En effet, le nouveau consul qui s’était dit ravi de l’accueil que lui offre cette ville, a, à maintes reprises réitéré l’intérêt qu’accorde l’Espagne à la qualité des relations avec l’Algérie et la volonté de son pays à insuffler un nouvel élan à la coopération dans divers domaines, scientifique, économique et culturel. Tel est, nous est-il donné de comprendre, le leitmotiv qui anime désormais le diplomate espagnol qui n‘a pas manqué en différentes occasions, d’aborder clairement et sans équivoque, certains dossiers afférents à la coopération entre les deux pays dans les domaines de la recherche scientifique et de l’économie ainsi que celui, qui semblait jusque là fâcheux, à savoir celui des visas pour les algériens. Le diplomate espagnol, avait saisi l’occasion de la journée de promotion de l’innovation Algérie-Espagne, organisée au siège de la Chambre de commerce et de l’industrie de l’Oranie (CCIO), pour rappeler que sur le plan de la coopération scientifique, les centres de recherche ont financé durant deux ans deux projets de recherche. De cette même tribune, il avait réitéré l’engagement de son pays à approfondir les relations entre les deux pays et à saisir les opportunités nombreuses pour reconsidérer autrement la coopération, avec plus d’efficience. Mr Alvaro Vermoet Hidalgo avait affirmé que l’Algérie constitue un partenaire incontournable dans le bassin méditerranéen, que c’était un pays solide, crédible et attractif, et qu’il s’agissait là, d’un motif de satisfaction supplémentaire pour y investir. « Il y a une nouvelle étape de franchie dans le cadre de la consolidation des liens de partenariat stratégique qui lient les deux pays», avait-il ajouté en substance. Sur la question lancinante des visas et les éventuelles restrictions pour l’octroi de visas qu’aurait prônées le gouvernement espagnol, Mr Alvaro Vermoet Hidalgo a été très affirmatif en soutenant qu’aucune mesure en ce sens là n’avait été prise par les autorités centrales de son pays. «C’est tout à fait à l’opposé de ce qui été rapporté jusque là, puisque ces mêmes autorités centrales espagnoles avaient donné des instructions claires pour accorder davantage de visas aux ressortissants algériens», confiera-t-il. Mr Alvaro Vermoet Hidalgo évoquera cependant le décalage entre les besoins en visas et les moyens dont dispose le service consulaire pour traiter toutes les demandes. Ce décalage s’expliquerait par l’existence de deux consulats seulement que compte l’Algérie pour 40 millions d’Algériens. A propos du siège du consulat d’Espagne à Oran, il dira qu’il est resté le même depuis les années 1920. Pour palier à ce déficit, celui-ci fera savoir qu’il a reçu un avis favorable des autorités centrales de son pays pour le renforcement en personnel du service consulaire et ce dans le but de permettre pour un meilleur traitement des demandes de visa.

Alvaro Vermoet Hidalgo, Consul général d’Espagne à Oran :

Par Karim Bennacef Dès son installation nouvelle, en qualité de Consul général d’Espagne à Oran, Mr Alvaro Vermoet Hidalgo n’a ménagé aucun effort pour prendre la température de la ville hôte d’Oran, en multipliant rencontres et discussions avec les partenaires économiques locaux, médias et autres responsables. En effet, le nouveau consul qui s’était dit ravi de l’accueil que lui offre cette ville, a, à maintes reprises réitéré l’intérêt qu’accorde l’Espagne à la qualité des relations avec l’Algérie et la volonté de son pays à insuffler un nouvel élan à la coopération dans divers domaines, scientifique, économique et culturel. Tel est, nous est-il donné de comprendre, le leitmotiv qui anime désormais le diplomate espagnol qui n‘a pas manqué en différentes occasions, d’aborder clairement et sans équivoque, certains dossiers afférents à la coopération entre les deux pays dans les domaines de la recherche scientifique et de l’économie ainsi que celui, qui semblait jusque là fâcheux, à savoir celui des visas pour les algériens. Le diplomate espagnol, avait saisi l’occasion de la journée de promotion de l’innovation Algérie-Espagne, organisée au siège de la Chambre de commerce et de l’industrie de l’Oranie (CCIO), pour rappeler que sur le plan de la coopération scientifique, les centres de recherche ont financé durant deux ans deux projets de recherche. De cette même tribune, il avait réitéré l’engagement de son pays à approfondir les relations entre les deux pays et à saisir les opportunités nombreuses pour reconsidérer autrement la coopération, avec plus d’efficience. Mr Alvaro Vermoet Hidalgo avait affirmé que l’Algérie constitue un partenaire incontournable dans le bassin méditerranéen, que c’était un pays solide, crédible et attractif, et qu’il s’agissait là, d’un motif de satisfaction supplémentaire pour y investir. « Il y a une nouvelle étape de franchie dans le cadre de la consolidation des liens de partenariat stratégique qui lient les deux pays», avait-il ajouté en substance. Sur la question lancinante des visas et les éventuelles restrictions pour l’octroi de visas qu’aurait prônées le gouvernement espagnol, Mr Alvaro Vermoet Hidalgo a été très affirmatif en soutenant qu’aucune mesure en ce sens là n’avait été prise par les autorités centrales de son pays. «C’est tout à fait à l’opposé de ce qui été rapporté jusque là, puisque ces mêmes autorités centrales espagnoles avaient donné des instructions claires pour accorder davantage de visas aux ressortissants algériens», confiera-t-il. Mr Alvaro Vermoet Hidalgo évoquera cependant le décalage entre les besoins en visas et les moyens dont dispose le service consulaire pour traiter toutes les demandes. Ce décalage s’expliquerait par l’existence de deux consulats seulement que compte l’Algérie pour 40 millions d’Algériens. A propos du siège du consulat d’Espagne à Oran, il dira qu’il est resté le même depuis les années 1920. Pour palier à ce déficit, celui-ci fera savoir qu’il a reçu un avis favorable des autorités centrales de son pays pour le renforcement en personnel du service consulaire et ce dans le but de permettre pour un meilleur traitement des demandes de visa.

ORAN : L’APC de Sidi Ben Yebka dans la tourmente : Clash entre le maire et des élus

Par : Karim Bennacef « Fidèle » à ses traditions, l’APC de Sidi Ben Yebka, relevant de la commune d’Arzew, renoue avec les querelles intestines, entre élus locaux, et à ce à moins d’une année de leur nouveau mandat, faisant de cette assemblée, une arène politique de bas étage. A l’heure où, les préoccupations citoyennes sont criardes, exigeant de la concentration et la mobilisation des 13 membres constituant l’assemblée, les caprices des uns et des autres éclatent au grand jour, jusqu’à oublier leur véritable présence au sein de cette APC. Aux dernières nouvelles, le wali d’Oran, Mr Chérifi Mouloud a été saisi par une requête signée par huit élus pétitionnaires, dont un dissident FLN, parti d’obédience du maire contesté. Les griefs, à l’instar de ceux touchant le président de l’APC d’Aïn El Türck dans le conflit qui l’oppose à ses paires, sont nombreux et variés. Et pour cause, dans leur requête, les pétitionnaires, qui espèrent par leur action, la destitution du maire, ils reprochent à ce dernier, « une série de défaillances, dont la prise de décisions de manière unilatérale, la mauvaise gestion, l’abus de pouvoir, la non-application de certaines décisions de la tutelle, notamment celles relatives à la réintégration des travailleurs dans leurs postes respectifs, et la transgression de article 82 de la loi n°11-10 du 22 juin 2011, relative à la commune ». Dans cette même correspondance, les élus dissidents dénoncent la mauvaise gestion de certains dossiers, liés aux volets de l’environnement et la santé, mais surtout la mauvaise politique de fiscalité menée par la commune, qui consiste à rentabiliser en recette fiscales la trésorerie communale, à partir des carrières d’agrégats et de marbre, dont dispose cette commune, de surcroît à vocation agricole. Pour nombre d’habitants de cette localité, le clash entre ces élus et le maire, n’est pas prêt de se tempérer pour l’heure, et ce sont les affaires citoyennes qui en reçoivent un coup. Pour les pétitionnaires, l’état de déliquescence qui sévit dans leur commune, le blocage des délibérations et de la participation de l’ensemble des élus à la gestion des affaires courantes, incombent au président d’APC. Il ya lieu de savoir que l’actuelle assemblée, présidée par le FLN, est composée de trois formations politiques, dont le FLN avec 6 sièges), le RND avec 04 sièges, le FM02 et le parti MJD, un siège.

ORAN : HÔPITAL DR MEDJBER TAMI : Les déchets biomédicaux à l'air libre, la santé publique en danger !

Par KAID OMAR Les déchets biomédicaux comprennent tous les déchets produits par des activités médicales. Ils embrassent des activités de diagnostics aussi bien que des traitements préventifs, curatifs et palliatifs dans le domaine de la médecine humaine et vétérinaire. En d’autres termes, sont considérés comme déchets biomédicaux, tous les déchets produits par des institutions médicales (publiques ou privées), des établissements de recherche ou laboratoire. La gestion des déchets biomédicaux est une partie intégrale du contrôle d’hygiène et d’infection au niveau et en dehors des établissements de santé. Les déchets biomédicaux contribuent aux risques d’infections nosocomiales qui mettent à risque la santé du personnel soignant et des patients. Les pratiques de gestion appropriées des déchets biomédicaux doivent, de ce fait, être strictement appliquées comme partie d’une approche globale et systématique du contrôle d’hygiène et des infections des hôpitaux. Une série de mesures devraient être développées en rapport avec la manipulation, le traitement et l’élimination des déchets biomédicaux pour promouvoir l’hygiène personnelle et les diverses mesures de protection. Ces mesures doivent aussi connus à domicile, tous ne sont que quelques exemples qui produisent des déchets bio-actifs potentiellement dangereux, que l’on appelle déchets biomédicaux. La méthode d’élimination des déchets biomédicaux, selon les normes, comporte un procédé complexe qui exige un contrôle rigoureux pour éviter tout danger grave pour la santé publique. Bon nombre, sinon la majorité des établissements producteurs de déchets biomédicaux dans notre pays n’ont aucun accès pratique à une méthode d’élimination efficace, et finissent par traiter ces déchets d’une manière apparentée à celle qui est utilisée pour les ordures ménagères. Par rapport à ces derniers, les déchets biomédicaux ne sont pas importants en volume, mais représentent un risque quasi permanent quant à la santé du citoyen. Ces déchets générés au niveau des structures cernées par le personnel municipal (service de l’hygiène communale) en charge de la gestion non seulement des déchets solides mais aussi des déchets infectieux qui proviennent des structures médicales privées et publiques isolées. Implication et contribution des élus Les responsables de nos établissements, à tous les échelons, se désintéressent de ce problème. Aucune mesure concrète n’est prise pour sécuriser cette filière à risque. Tout producteur de déchets est responsable de l’élimination des déchets qu’il produit. "De par les inspections effectuées, les rapports établis sont effarants et inquiétants, à la conclusion unanime où l'on met en avant - une situation de Non Gestion des Déchets Hospitaliers et, que les actions menées jusqu’à présent sont obsolètes, défaillantes, voire carrément absentes». Cet aveu du premier responsable de la Santé résume de façon nette, précise et concise une situation qui fait ressortir le manque de perception de nos gestionnaires face à un problème quotidien qui engendre des pathologies lourdes dans leurs traitements, souvent mortelles. Dans un lieu qui génère des déchets biomédicaux, l’entreposage (intermédiaire ou centralisé) permettra d’éviter tout contact avec d’autres types de déchets et l’endroit ne sera accessible qu’aux personnes autorisées, c’est-à-dire le personnel formé en hygiène hospitalière. Pour ce faire, il faut d’abord procéder au tri qui consiste à séparer les déchets biomédicaux des autres déchets aussitôt qu’ils sont générés, et les l’objet d’un ramassage quotidien des services communaux au même titre que les ordures ménagères. Ce procédé n’est pas exclu dans les grandes agglomérations, car en plus de la mauvaise gestion des déchets biomédicaux constatés au niveau des établissements de santé publique, les structures privées conditionnent leurs déchets dans le même emballage réservé aux déchets ménagers. Les décharges publiques en sont témoins. Le service public de l’hygiène communale, pataugeant dans la gestion des déchets solides et qui, jusqu’à nos jours, ne s’efforce pas à trouver la solution adéquate, ignore la définition des déchets biomédicaux. De même, il ignore aussi le risque encouru par la population de façon générale et par ses agents de façon particulière. Car, de visu, il est constaté que les agents s’occupant du ramassage des déchets ne portent aucune protection (gants, masque, souliers protecteurs et combinaison étanche), car les objets piquants et tranchants sont considérés comme une des catégories de déchets biomédicaux les plus dangereux. Comme souhaité par l’Organisation mondiale de la Santé, les programmes de formation des personnels doivent couvrir : · L’Information et des justificatifs de tous les aspects de la politique de gestion des déchets de soins médicaux.Les rôles et les responsabilités de chaque membre du personnel de la mise en œuvre de la politique de gestion des déchets de soins médicaux ; Des instructions techniques pertinentes sur l’application des pratiques de gestion des déchets ; Et des informations sur les techniques de contrôle. L’urgence d’une prise en charge imminente…Il est aussi urgent pour les APC d’engager dans l’immédiat une politique juste quant à la gestion des déchets d’une façon générale (ménagers et de soins médicaux), car les officines médicales privées se trouvent au milieu de la population. Egalement, Il n’est pas interdit de s’imprégner de l’expérience des Etats qui maîtrisent la gestion des déchets biomédicaux et, surtout, dans le cadre des jumelages de nos cités avec ceux de l’hexagone. Aussi, dans le cadre de l’insertion des jeunes diplômés (biologistes, pharmaciens, ingénieurs en environnement…) dans le monde du travail, l’Etat doit encourager la création de sociétés privées pour la gestion et les placer dans des contenants identifiés et sécuritaires. Le conditionnement est assujetti à la réglementation en vigueur citée ci-dessus. Après les trois premières étapes, intervient le transport. Les véhicules, les conteneurs ou les contenants utilisés pour le transport seront réservés exclusivement aux déchets biomédicaux et dûment identifiés selon les normes. Le transport des déchets doit toujours être correctement documenté et tous les véhicules doivent porter une note de colisage du point de collecte au site de traitement. L'EH Dr Medjber Tami de Ain El Türck en est l'exemple type de négligence et de "non prise en charge" réelle de cet aspect, celui de la gestion et du traitement des déchets biomédicaux exposés depuis belle lurette à l'air libre, jouxtant l'esplanade servant de piste héliportée attenante à l'hôpital. Une source de tous les dangers ! Des dangers de mort et des risques aux conséquences fâcheuses sur la santé publique ...

ORAN : Hommage aux 1297 morts et 350 blessés de la marine française tombés sous les canons de la Royal Navy : Le Consul général de France se recueille au cimetière chrétien de Mers El Kébir

Karim Bennacef La cérémonie de recueillement en hommage aux 1297 morts et 350 blessés, victimes de l’attaque du 03 juillet 1940 de la flotte britannique, la Royal Navy , contre la marine française postée au large de Mers El Kébir, et organisée hier par le consulat français à Oran au cimetière chrétien « Henri maillot » de Mers El Kébir, relevant de la daïra d’Aïn El Türck, a été émouvante à plus d’un titre. En effet, l’ambiance était empreinte de solennité , tant la tragédie a marqué les esprits comme rapporté lors de son allocution de recueillement, faite en présence d’un parterre de responsables locaux par le Consul général de France à Oran, Mr Christophe Jean. Ce dernier, a donné un bref historique des événements dramatiques qui ont caractérisé cette partie de l’histoire de la marine française et lors de laquelle, le 3 juillet 1940, la Royal Navy attaqua la flotte française amarrée dans la rade de Mers el-Kébir, près d'Oran faisant 1297 morts et 350 blessés chez les marins français. Pour rappel, l’opération britannique codifiée sous le nom de « Catapult », déclenchée le 03 juillet 1940 avait visé quatre cuirassés, un transporteur d’hydravions et six contre-torpilleurs de la flotte française, pour se poursuivre jusqu’au 06 juillet de la même année. Le lendemain, en fin d’après-midi, la Force « H » attaqua la flotte française. Le « Dunkerque » (croiseur) et le « Provence » (cuirassé) furent touchés. Les tirs foudroyèrent ensuite le « Mogador » (torpilleur) et le « Bretagne » (cuirassé) qui s’enflamma presque aussitôt. Le 6 Juillet 1940, le « Strasbourg » (croiseur de bataille) réussit à quitter la rade pour se mettre à l’abri à Toulon. L’Armée Royal paracheva la destruction de la Flotte française en bombardant le « Dunkerque » et le « Terre Neuve » (patrouilleur), qui sombra après avoir explosé. L’attaque fait suite à la signature de la France de l’armistice avec l’Allemagne, faisant craindre au Premier Ministre britannique Chrchill, que la Marine française ne se mette à la disposition d’Hitler. Enfin, les deux hymnes nationaux, français et algérien écoutés, une gerbe de fleurs fut déposée à cette occasion en mémoire aux victimes de cette tragédie. A noter que lors de cette émouvante cérémonie, un hommage particulier a été rendu par le consul général de France à l’un des rescapés algériens de cette bataille qui dura du 03 au 06 juillet, un ancien matelot, Mr Yahia Brahimi, âgé de 90 ans, présent avec quelques membres de sa famille et à qui fut décerné une médaille du mérite. Pour marquer la journée, le Consul de France à Oran, Mr Christophe Jean et les membres de sa délégation, furent invités à une collation au siège de l’APC par le maire de Mers El Kébir. A cet effet, Mr Christophe Jean, rappela les bonnes relations qui caractérisent l’amitié franco-algérienne.