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L’UNFA DIVERSIFIE SES ACTIVITÉS : Installation d’un premier club aux activités multiples

Le bureau de l’Union Nationale des Femmes Algériennes (UNFA) de la wilaya de Relizane innove à travers la création d’un premier club aux activités diverses, et ce, grâce, à l’appui des autorités locales, qui ont apporté leur concours à cette initiative à but non lucratif. En effet, le club sera doté de plusieurs équipements en matière de couture, la coiffure, l’artisanat, selon Mme Cherifa Kheireddine présidente du bureau de l’UNFA de Relizane. Un club de la femme, le premier au niveau de la wilaya de Relizane, a été créé dans la wilaya par le bureau local de l’Union nationale des femmes algériennes (UNFA), a-t-on appris auprès de ces initiateurs. Il s’agit d’un club, dont le siège est basé à l’ancienne inspection académique de Relizane, qui rassemble jusqu’à présent plus d’une centaine de femmes Relizanais et qui exercent dans les différents domaines de la vie, comme la couture, la coiffure et l’artisanat, a expliqué à notre bureau la présidente du bureau local de l’UNFA, Mme Kheir Eddine Cherifa. « Ce club est le premier au niveau régional, sa création a été rendue possible grâce à l’aide des autorités locales », s’est réjouie Mme Kheir Eddine, tout en ajoutant que le club sera doté de tous les moyens matériels nécessaires dont des machines à coudre et autres équipements et ce à partir du 8 mars dernier. Quant à l’adhésion des femmes à ce club, la même responsable a précisé que l’opération des inscriptions se poursuivait toujours avec « l’espoir d’attirer un grand nombre de femmes Relizanais , a-t-elle dit. « Il y’a beaucoup de femmes qui sont oubliées et marginalisées dans leurs vies quotidiennes, donc notre objectif à travers la création de ce club est de libérer et de sensibiliser la femme sur ses devoirs et ses droits », a relevé Mme Kheir Eddine Cherifa au cours d'une cérémonie organisée au siège local de l’UNFA. Par ailleurs, il est utile de noter que cette initiative fort louable, permettra à la femme relizanaise de s’émanciper et de s’épanouir à travers les travaux manuels dont elle sera appelée à exercer et à en transmettre le savoir-faire aux générations futures. De là, préserver nos traditions en matière de production locale et faire en sorte à ce que ces travaux soient portés à la connaissance des autres régions du pays dans le cadre des échanges culturels et autres.

GESTION DES PARKINGS : Des espaces qui ne répondent à aucune norme

Beaucoup de parkings de voitures de la ville de Relizane ne répondent à aucune norme. Des jeunes garçons imposent une loi propre à eux. Malgré la régularisation de certains parkings, notamment ceux des principaux quartiers, beaucoup reste à faire en matière de stationnement dans la ville de Relizane De plus en plus d'automobilistes appréhendent le fait de se rendre à l'intérieur au chef-lieu de la wilaya de Relizane, et pour cause, en plus des embouteillages monstres qui se constituent régulièrement sur la route nationale N°4, le déplacement avec un quatre roues n’est guère une chose facile. A tous ces désagréments s’ajoutent d’autres entraves à l’instar du problème de stationnement. Les conducteurs d'automobiles doivent, souvent, débourser des sommes allant de 30 à 100 DA, comme frais de parking. En été la somme peut aller jusqu’à 200 Da, dans certaines endroits de détente à l’image du théâtres de verdure. En effet, que ce soit au niveau des parkings qui existent, depuis toujours dans la ville de Relizane, ou ailleurs devant une quelconque édifice public ou privée, l’automobiliste trouvera, souvent, un jeune sorti de nulle part pour le sommer de s’acquitter des frais de stationnement, et inutile de rechigner ou de demander un justificatif pour prouver l'identité de son interlocuteur. Ce « racket » ; comme on l’appelle communément dans la région, puisque vraisemblablement il s'agit là d'une extorsion d'argent par intimidation, sévit pratiquement dans l'ensemble des quartiers de la ville de Relizane. Pourtant, il n'y a pas si longtemps, des jeunes, accrédités, par les services de l'emploi des jeunes de la municipalité, surveillaient les véhicules en stationnement, moyennant une modeste pièce, et les badges prouvant leurs fonctions étaient arbores bien en évidence. Mais voilà, ce temps semble bel et bien révolu et c’est, désormais, munis de gourdins que des individus gardent un ?il sur votre véhicule, à l'image de ces parkings improvisés un peu par tout à l’intérieur des cités populaires. Dans de pareilles conditions, c’est, peut-être, inutile de se déplacer à Relizane au volant de son automobile, car en plus des embouteillages et des bouchons qui exacerbent les nerfs, surtout durant les week-ends et les autres grandes occasions, où une virée au chef-lieu de wilaya risque de vous compliquer d’avantage les choses. A.Wassim

MANQUE CRUEL DE STRUCTURES DE LOISIRS ; Les familles préfèrent déserter la ville

Le manque de structures de loisirs à Relizane a contraint les citoyens, durant la période estivale, à fuir la ville vers d’autres contrées au climat plus clément, ou à rester calfeutrés chez soi, en raison des fortes chaleurs. Le choix des villes côtières avoisinantes à l’image de Mostaganem, Oran et Ténes, sont les lieux de villégiatures préférés des Relizanais.Pratiquement quasi-désertée, surtout durant les heures de pic, pratiquement 11 heures-midi, jusqu’à 5 ou 6 heures de l’après-midi, Relizane ne peut, en cette période caniculaire, offrir toutes les conditions nécessaires d’accueil, poussant, ainsi, la majorité des citoyens, en l’absence de structures et moyens de détente et de loisirs, à songer à l’évasion vers d’autres cieux plus cléments et frais. Les plus nantis, qualifiés de "chanceux" car se permettant de se débrouiller, quelque soient les prix de location au niveau des grandes villes côtières, un logement ou un bungalow en bord de plage, pour passer de bonnes vacances. Beaucoup d’autres, à faibles bourses et revenus, se trouvent contraints de se cloîtrer chez eux et endurer les affres des grandes chaleurs, attendant le coucher de soleil, voire des températures relativement plus douces, pour sortir ou aller prendre place au seul et unique parc de loisirs. Les citoyens demeurent, en dépit de l’existence de quelques structures, dont deux piscines, l’une appartenant à la commune sise Boulevard Benama et l’autre, relevant de la DJS située à Hai Intissar, un parc de loisirs ‘’Fennec Club’’ concentrés au chef-lieu de wilaya, "très insuffisants" et inaccessibles pour la plupart, insatisfaits des prestations, car ces moyens ne peuvent contenir les grands flux d’estivants, ou pour manque d’horaires aménagés pour accueillir les familles notamment les enfants. Située au cœur de la commune du chef-lieu de wilaya, la piscine municipale, l’unique depuis des lustres, à côté d’une structure similaire se trouvant à Hay Intissar , constituent, en cette période caniculaire, des destinations privilégiées des différentes couches sociales, accueillant un flux quotidien de baigneurs, mais les prestations sont à revoir. Loin de pouvoir contenir et d’encadrer le nombre important et croissant d’enfants et de jeunes, venus de tous les quartiers de la ville, les responsables de cette seconde structure ont opté, pour satisfaire aussi bien les adhérents et la population locale, d’arrêter un programme de baignade, par groupes selon des plages horaires fixées en ce sens. Cette affluence est également perceptible à travers l’autre bassin de natation. Dans le but de répondre à l’attente des jeunes et des enfants durant la période estivale, les responsables concernés, n’ont eu d’autres choix que d’organiser comme chaque année, des séjours sur le littoral au profit des enfants.Profitant aux enfants des communes de la wilaya de Relizane, notamment ceux des régions enclavées, ces opérations de vacances ont également permis à bon nombre d’enfants, de bénéficier d’un séjour de 15 jours en bord de mer. Scindés en sessions de vacances de 15 jours chacune, ces enfants ont pu profiter, depuis le début du mois de juillet dernier, des bienfaits de la plage et de la beauté des paysages des régions visitées.

CELEBRATION DU 63° ANNIVERSAIRE DU DECLENCHEMENT DE LA GUERRE DE LIBERATION NATIONALE : Plusieurs projets inaugurés et des baptisations

A l’instar des autres régions du pays, la wilaya de Relizane a célébré dans la ferveur et le recueillement le 63ème anniversaire du déclenchement de la guerre de libération du 1er novembre 1954. C’est ainsi que Mme Nacéra Brahimi wali de Relizane, en uniforme officiel, accompagnée des autorités civiles et militaires a effectué une visite de travail et d’inspection le mercredi 31 octobre dans la daïra de Mendes où elle donné le coup d’envoi de la mise en service du raccordement de 500 foyers en gaz naturel dans la commune de Sidi Lazreg. A 21H 30 du même jour, Mme le wali avec ses invités, ont pris la direction à partir de la ‘’villa d’hôtes’’ vers la maison de la culture pour assister à un spectacle culturel et artistique organisé pour la circonstance. A 23 heures, la délégation officielle a pris la direction de l’esplanade ‘’Emir Abdelkader’’ pour assister à minuit à la levée des couleurs nationales accompagnée de l’hymne national. Le lendemain 1er nombre, le programme continue par un rassemblement à la ‘’villa d’hôtes’’, avant de se diriger vers le cimetière des martyrs où il a été procédé à la levée des couleurs nationales par un piquet d’honneur accompagné de l’hymne national et le dépôt d’une gerbe de fleurs suivie de la lecture de la Sourate ‘’El-Fatiha’’ à la mémoire des Chouhada. Puis le cortège officiel a pris la direction de la daïra d’El-Matmar où la cheffe de l’exécutif a eu à inaugurer le nouveau siège de la subdivision des travaux publics, avant de procéder à la baptisation du centre socio-pédagogique pour enfants handicapés mentaux, du nom de la chahida ‘’ Haïmour Halima’’ et la remise de deux bus de la solidarité au profit du centre socio-pédagogique de Oued-Rhiou et celui de la commune de Kalaâ. Dans la daïra de Yellel, Mme le wali a baptisé la nouvelle cité du nom de l’ancien président de la République, le défunt ‘’Houari Boumediene’’, ainsi que l’inauguration de la nouvelle antenne administrative et du nouveau centre de santé de la même cité. La dernière visite de travail de la première responsable de la wilaya, a été le village ‘’Keraria’’ où Mme Nacéra Brahimi, à la satisfaction générale, a donné le coup d’envoi de la mise en service du réseau d’alimentation en eau potable à travers l’inauguration du réservoir d’eau d’une capacité de 400 M3.

La sardine à des prix abordables

Enfin, la sardine, poisson aux recettes multiples, les plus prisées par les algériens, fait des heureux parmi les citoyens et en particulier les ménagères qui ne cachent pas leur joie, dont le prix varie entre 250 et 300 Da, presque dans l’ensemble des régions de l’Ouest, même à ce prix-là, les Relizanais ne croient plus à une stabilisation, en ce qui concerne la mercuriale des prix du poisson avec à sa tête la sardine. Certes, un coût qui reste suspicieux déjà vécu auparavant, une baisse « Furtive » qui ne dure que quelques temps, voir quelques jours seulement, puis pour repartir vers les cimes atteignant les 400 et 500 dinars. D’ailleurs, il n’y a pas plus d’une dizaine de jours que la sardine s’écoulait autour de 400 DA le Kilo. Le facteur principal de la hausse constante serait lié à la pénurie du produit en période de production. Enfin du côté des responsables de la pêche et des ressources halieutiques, cette baisse serait due à l’abondance de ce poisson après la reprise de sa pêche, juste après la période du repos biologique. En raison des quantités record qui auraient été débarquées de Mostaganem et d’autres régions du littoral comme Chlef, ce qui fait que le prix moyen à la criée lors du débarquement était estimé entre 80 et 200DA selon la qualité et le calibre. En effet, la sardine vendue, n’a pas toujours, la taille marchande requise, ce qui a pour effet de porter atteinte à la ressource halieutique. C’est souvent celle qui est vendue à 200DA le Kilo au détail. Ce qui représente une aubaine pour les consommateurs qui ont été longtemps privés de ce type de poisson bleu qui figure parmi les produits de première nécessité inabordables. Après une interruption de la pèche qui aurait duré près de cinq mois, en raison du repos biologique et des conditions climatiques instables, est-il permis au consommateur de rêver d’une stabilité du prix de la sardine pour une longue période ? Cela est-il possible ? A.Wassim