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Ouest-Info

La guerre est déclarée : Chakib Khelill répond à Sedik Chihab : “ Vous avez grandi dans l’art du mensonge et de l’affabulation ‘’

La guerre est déclarée entre Chakib Khelil et Seddik Chihab , un des fidèles lieutenants du premier ministre et patron du RND Ahmed Ouyahia. Pourtant rien ne présageait une telle escalade entre Chakib Khelil et le porte parole du RND Seddik Chiheb surtout après les récentes déclarations de Ahmed Ouyahia vantant les mérites et ne tarissant pas d’éloges sur l’ancien ministre de l’énergie , allant même jusqu’à affirmer que Chakib Khelil avait été victime d’une injustice. Une prise de position politique claire et sans ambiguïté . En réalité , tout commencé quand Chakib Khelil avait vertement critiqué le plan d’action du gouvernement Ouyahia et plus particulièrement sur la question de la planche à billets .Les critiques de l'ancien ministre de l’énergie eurent l’effet d’ une douche écossaise pour Ouyahia et l’état major du RND . Changement de cap et de stratégie , il a été décidé de s’attaquer de front et peu importe la manière et la nature de la réponse . Le premier ministre Ahmed Ouyahia avait répondu d’une manière pondérée certes vu ses importantes charges , laissant le soin des salves assassines à ses lieutenants du RND . C’est alors au porte parole du parti RND et fidèle parmi les fidèles d’Ahmed Ouyahia qu’échut la mission de nourrir le feu sur Chakib Khalil. Sedik Chihab a porté de graves accusations contre l’ancien ministre de l’énergie . Le porte parole du RND accuse Chakib Khelil de chercher à affaiblir le pays afin de pouvoir céder nos entreprises aux multinationales et de pouvoir amener notre pays à dépendre des puissances internationales ! Sedik Chihab n’a pas mis de gants pour porter d’aussi graves accusations . Évidemment la réponse de Chakib Khelil ne s’est pas fait attendre. Revenant sur ses importantes et élogieuses réalisations du temps ou il est était à la tête du secteur de l’énergie et dont le pays peut s’enorgueillir , il a ironisé concernant les affabulations du porte parole du RND avant de le mettre en pièces ajoutant notamment et d’un air moqueur “ que le porte parole du RND Sedik Chihab est un ancien syndicaliste dans les rangs de l’ UGTA où il a grandi sur l’art du mensonge et de l’affabulation “ . Et interpellant directement le porte parole du parti du RND par son nom , il lui dit “ toi, Sedik tu n’es pas sorti du sénat e du parlement depuis 1998 ! Et avec dédain , Chakib Khelil poursuit ” nous te connaissons à Alger et à Jijel et nous connaissons ton niveau, alors va gonfler les pneus dans les usines de tes amis ,l’air est gratuit ! “Nous assistons là de la première passe d'armes à quelques mois des élections présidentielles . La guerre de tranchée entre Chakib Khelil et Sedik Chihab a vite fait d’emballer la scène politique nationale . Sedik Chihab s’est attaqué directement à la personne de Chakib Khelil l’accusant gravement de vouloir rendre notre pays dépendant des puissances internationales ! Chihab a t-il mesuré la gravité de ses propos ? Chakib Khelil ne s’attendait nullement à une telle aubaine , assurément ! Et il la fait savoir à son détracteur en ironisant sur son carriérisme, son allégeance et sa subordination . Va t -on vers un débat télévisé entre Ahmed Ouyahia et Chakib Khelil sur le programme économique du gouvernement ? En tout cas, ce sera le vœux de tout un chacun , en attendant le feuilleton semble continuer .., Tayeb El Abbasi

LA VIGILANCE S’IMPOSE FACE A LA DÉSINFORMATION ! : Qui a parlé de situation catastrophique dans la capitale du Dahra ?

Nous assistons ces derniers jours à une campagne de désinformation à outrance menée par des commanditaires anonymes aux objectifs inavoués, colportant des informations qui n’ont aucun sens et dénués de tout fondement à notre avis. Des rumeurs allant jusqu’à, sans aucun scrupule, créer un climat de psychose au sein de la population et semer ainsi de la zizanie, sans commune mesure. Nous essayons, à travers cet article, d’apporter notre analyse, humble soit-elle, en toute conscience et en toute liberté, à l’effet de remettre les pendules à l’heure et rétablir certaines vérités dans leur véritable contexte.En effet, des informations circulent à travers les réseaux sociaux notamment face book, rapportant l’existence d’un différend entre le ministre de l’Habitat, de la Construction et de la Ville (ancien wali de Mostaganem) M. Abdelwahid Temmar, et le nouveau wali M. Mohamed Abdenour Rabhi sur une soit disant ‘’gestion désastreuse héritée, des projets en souffrance inachevés, etc… Aussi, ces informations auraient été rapportées par un média qui aurait interviewé un responsable de la wilaya sans citer son nom. Ce dernier aurait parlé d’un différend qui existerait entre les deux responsables cités plus haut, notamment en ce qui concerne le tramway, les projets de réalisation de logements en retard, de présumées attributions de poches foncières en coulisse, et terminant ses déclarations, ce même responsable qui aurait peut-être requis l’anonymat, aurait parlé de rapports adressés au Ministre de l’Intérieur et des Collectivités Locales et de l’Aménagement du Territoire M. Noureddine Bedoui… !! A travers la lecture de ces pseudo informations, il ressort en premier lieu, qu’il s’agit vraisemblablement d’une sorte de ‘’racolage’’ d’informations dont l’auteur ne semble tout de même pas les secrets des Dieux, qu’il s’agit d’un navet pour la consommation médiatique, mais surtout d’une manipulation qui ne dit pas son nom ! Les raisons ? Mystère ! Chemin faisant, aucun des journalistes rompus à ce genre de dossiers à Mostaganem, n’a entendu parler d’un prétendu différend entre l’actuel wali et son prédécesseur. Que les passations de pouvoirs aient eu lieu dans une atmosphère très sereine et qu’aucun différend, n’est apparu au jour pour en faire toute une ‘’marmelade’’ à travers les réseaux sociaux. Aussi, s’agissant de la visite du Secrétaire Général du Ministère de l’Habitat, de la Construction et de la Ville, M. Kamal Beldjoud le 11 Décembre 2017, effectuée dans la wilaya de Mostaganem, celle-ci, ne pourrait être sujet à polémiques, du fait que l’agenda du Ministre, selon certaines sources dignes de foi, ne permettait pas au premier responsable du secteur, pour des considérations professionnelles, le déplacement, et ce n’est que partie remise dira-t-on ! Et puis, il n’est mentionné nulle part que le Ministre aurait sciemment évité une visite de travail dans la wilaya de Mostaganem. Sinon, quelles seraient les raisons ? Quant aux rapports adressés au Ministre de l’Intérieur, seul, l’auteur de l’information serait, peut-être en possession des preuves, de ce qu’il avance, et nous en serions très reconnaissants, nous journalistes, qu’on nous fournisse les preuves de leur existence.Maintenant, parlons du projet du tramway. Plusieurs journalistes n’étaient pas d’accord avec l’ancien wali sur le traitement de plusieurs dossiers, mais il n’en demeure pas moins, qu’il faudrait quelque part, avoir l’honnêteté de reconnaitre certaines vérités, plus particulièrement celles concernant le tramway. Nul ne pourra cacher les efforts consentis par l’ancien wali en ce qui concerne ce projet, et les difficultés qu’il a rencontrées avec les espagnols qui n’ont pas tenus leurs engagements, maintes fois, et en présence des journalistes de la presse locale. Ce dossier n’étant pas dans les prérogatives du wali, a connu, malheureusement, des entraves qui ont engendré des retards considérables et des désagréments à la population. Conscient de la complexité du dossier, l’ancien wali, a, comme pour soulager un tant soi peu la population, ordonné l’ouverture sans tarder des axes routiers adjacents dans le but de désengorger la circulation urbaine avec ouverture de nouvelles voies urbaines pour permettre une meilleure fluidité. Concernant, les chantiers lancés dans le cadre de la réalisation des différents programmes de logements tous segments confondus et dont une bonne partie a connu, certes, des retards inacceptables, il va falloir revenir sur la crise financière qui a frappé le pays et plus particulièrement entre 2015 et 2016 où la situation s’est aggravée et faute de financement, plusieurs chantiers ont ralenti la cadence ou arrêté totalement les travaux. Il fallait attendre l’arrivée de l’ex Premier Ministre Abdelmadjid Tebboune pour que le Trésor Public débloque la manne de 60 milliards de dinars pour relancer les chantiers de logements. Dans ce contexte, il y a lieu de préciser que le nouveau wali Mohamed Abdenour Rabhi, conscient de la situation, a pris toutes les dispositions nécessaires pour parachever les programmes ainsi lancés. Lors de sa dernière sortie, le chef de l’exécutif a parlé de près de 16.000 unités vont être distribuées en 2018, ceci, prouve, qu’on est dans la continuité et rien ne sert de colporter des ‘’ragots’’ qui n’apporteront absolument rien de concret à la wilaya de Mostaganem.Plus encore, l’actuel wali, n’a jamais fait allusion à quelque problème que ce soit lors de ses différentes sorties, sauf qu’il s’agit, bien entendu, de retrousser les manches, car la situation n’est de tout repos, à l’image d’ailleurs des autres régions du pays. Le défi n’est pas impossible à relever. Peut-être que pour le nouveau wali, il faut du temps pour mieux cerner la situation. En trois ou quatre mois, on ne peut évaluer les dossiers d’une manière exhaustive, mais après six mois voire un peu plus, le premier responsable de la wilaya, pourra peut-être provoquer une conférence de presse afin d’apporter certains éclairages sur beaucoup de ces dossiers. Donc, il y a lieu d’éviter ce genre d’allégations abracadabrantes qui ne serviront pas l’intérêt de la wilaya et de sa population, soyons vigilants et pragmatiques et surtout vérifier ses sources d’information.Par Amine El-Djazaïri

Trafic de voitures volées : Un réseau démantelé par les Services de la SûretéUn réseau démantelé par les Services de la Sûreté de wilaya de wilaya

Les services de police de la wilaya de Sidi Bel Abbès, ont présenté à la presse, ce dimanche 09 juillet 2017, un réseau de trafic de voitures, constitué de 10 individus, qui a été démantelé, suite à une minutieuse enquête effectuée par les éléments de la brigade économique de la Sûreté de wilaya. « Les investigations dans le cadre de cette affaire durent depuis des mois et c’est au cours du mois de ramadhan, que l’enquête a donné ses fruits. L’enquête a été lancée sur la base d'informations obtenues portant sur la « circulation à Sidi bel abbès d’un véhicule « Clio » avec des documents falsifiés».. C’est alors que ledit véhicule ayant été intercepté, les éléments de la brigade, ont abouti à l’arrestation de 10 suspects, impliqués et la récupération de 08 véhicules », précise dans son communiqué de presse le Sous Lieutenant Mekri Parmi les 10 individus arrêtés ,06 sont de Telagh et 04 de Sidi Bel Abbès. De par ce fait? des 57 dossiers de vols de voitures, 08 ont été retrouvées. Ainsi une fois les véhicules volés, les malfaiteurs trouvent la complicité d’un « prête-nom, » qui met en circulation le véhicule avec de faux papiers, après avoir poinçonné un nouveau numéro de châssis Les mis en cause seront présentés aux juridictions compétentes, pour les chefs d'inculpation de « constitution d’une association de malfaiteur », de « faux et usage de faux», « Mise en circulation de véhicule dont les normes techniques sont non conformes » et « trafic international de voiture » selon la communication de l’officier Mekri.​K.Benkhelouf

Ahmed Ouyahia : "Le président Bouteflika se porte bien et dirige bien le pays"

Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a affirmé, jeudi à Paris, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, "se porte bien" et "dirige bien" le pays. "S’agissant des nouvelles de mon pays, je vous dirai que notre président de la République, Abdelaziz Bouteflika, se porte bien et que Dieu lui prête longue vie et bonne santé", a déclaré M. Ouyahia lors de sa rencontre au siège de l'ambassade d'Algérie en France avec la communauté algérienne établie en France, à l’occasion de sa présence dans la capitale française dans le cadre de la 4e session du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN)."Certes, notre Président n’a plus tout le dynamisme que vous lui avez connu lorsque vous l’avez rencontré en 2000 et en 2004 ici en France. Cependant, et contrairement à toutes les rumeurs et propagandes véhiculées par certains à partir de l’Algérie ou à partir de l’étranger, notre Président dirige bien le pays dans tous les domaines, et il n’y a ni cabinet noir, ni pouvoir occulte à Alger", a ajouté M. Ouyahia.Il a indiqué que l’Algérie "vit son expérience démocratique qui s’améliorer sans cesse. Nos institutions sont élues régulièrement, toutes les cinq années, et ce sera le cas pour les prochaines élections présidentielles en 2019".Relevant que la sécurité a été rétablie à travers le pays, M. Ouyahia a souligné qu’il "reste encore quelques terroristes qui activent encore", promettant que le pays "triomphera, soit avec la main tendue de la réconciliation nationale, soit par la puissance de notre Armée nationale populaire".Pour le Premier ministre, "l’unité nationale se consolide sans cesse, et Tamazight est venue renforcer cette unité. La Constitution l’a désormais érigée en langue nationale et officielle et elle est enseignée dans les établissements publics de l’éducation dans plus de 20 wilayas en attendant la généralisation de cet enseignement au reste du territoire national".Il a ajouté à, cet effet, que le Haut-commissariat à l’amazighité "fait un travail promotionnel formidable et l’Académie algérienne de la langue amazighe verra le jour très bientôt", estimant que tout cela "est bien loin de la propagande subversive de certains milieux".aps

Le remaniement "profond" du Gouvernement, un souffle nouveau à la gestion des affaires du pays

Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique, Ahmed Ouyahia, a indiqué vendredi à Alger, que le remaniement "profond" du Gouvernement opéré dernièrement par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, est destiné à "injecter un souffle" nouveau à la gestion des affaires du pays. "Le profond remaniement du Gouvernement auquel vient de procéder le président de la République est sans doute destiné à injecter un souffle nouveau à la gestion des affaires du pays", a déclaré M. Ouyahia dans son allocution à l'ouverture des travaux de la 3ème session du conseil du RND, saluant "les efforts consentis par le Gouvernement sortant" et félicitant le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune et son staff à qui le RND " souhaite plein succès et assure de son soutien". Abordant la situation financière que traverse le pays, conséquence de l'évolution du marché pétrolier mondial qui "semble destiné à durer", M. Ouyahia "a invité tous les acteurs politiques, syndicaux et patronaux, à la sérénité et au dialogue pour l'émergence d'un consensus national économique et social", relevant que le RND "entend participer activement sur le terrain à l'explication de la situation économique et sociale, et à la promotion d'un message d'espoir mobilisateur, pour accompagner les efforts du pays en vue de dépasser la crise financière". Il a ajouté, à cet effet, que l'Algérie "a plus que jamais besoin de faire reculer le populisme et la démagogie, de mobiliser plus d'efforts et de rationalité, et de réaliser les réformes nécessaires sans perdre plus de temps". Estimant que l'engagement politique du RND "est d'autant légitime" car reposant sur de "puissants arguments", citant "les progrès majeurs accomplis" dans tous les domaines de développement (logements, emplois, infrastructures), M. Ouyahia a soutenu que " ces réalités, il faut les opposer à tous ceux qui tentent d'exploiter les difficultés financières actuelles du pays comme argument politicien". Pour M. Ouyahia "les acquis sociaux de l'Algérie pendant plus d'une décennie sont autant de preuve de tout ce que l'Algérie est capable de poursuivre en dépit de la crise financière", ajoutant que "même en cette période de crise financière, l'Algérie maintient une politique sociale quasi unique dans le monde, une politique qui a besoin d'être davantage mise en valeur". Il a expliqué, dans ce sens, que malgré la chute à 37 milliards de dollars l'année dernière, l'Algérie décide de maintenir pour cette année des transferts sociaux s'élevant à près de la moitié de ce montant, soit l'équivalent de 18 milliards de dollars". M. Ouyahia a relevé, qu'outre le défi financier, l'Algérie fait face aussi à d'énorme défis sécuritaires du fait de la situation dans la sous région avec "l'existence aux frontières de l'Algérie de dangereux foyers de crise dans certains des pays voisins avec d'importants réseaux terroristes et de narcotrafiquants et avec un important trafic d'armes", rendant, par la même occasion, "un vibrant hommage à l'ANP et aux forces de sécurité pour leur engagement ainsi que leurs sacrifice pour garantir la sécurité du pays et des citoyens". A propos des élections législatives du 4 mai dernier, le SG du RND a estimé que la consultation électorale s'est déroulée dans des conditions "honorables", estimant que le faible taux de participation "ne remet guère en cause la légitimité de l'APN comme le proclament certaines voix", évoquant des parlements en Europe qui "ont été élus avec des taux de participation inférieurs à 40%". M. Ouyahia a indiqué que cette faible participation "reflète plutôt la préoccupation des Algériens devant les premiers effets de la crise économique sur la population et elle reflète aussi un certain degré de mécontentement des citoyens devant les problèmes qu'ils rencontrent dans leur vie du fait de la bureaucratie et d'autres maux", ajoutant qu'une "lecture critique doit être faite pour remédier à ce malaise au sein de la société". Il a relevé que son parti et "comparativement à 2012, a augmenté de 50 % le nombre de voix qu'il a obtenues ainsi que le nombre de siège qui lui sont revenus", se félicitant que le RND soit classé premier dans 25 wilayas et arrive en seconde position dans 17 autres wilayas. Le Conseil national du RND traitera à l’occasion de cette 3ème session ordinaire, notamment les préparatifs du parti pour les prochaines élections locales. aps

Ahmed Ouyahia anime un meeting du RND : « Le respect de la volonté populaire et le choix de candidats intègres, une priorité du parti »

La salle omnisport du stade du 24 février (OPOW) de la ville de Sidi Bel Abbès s’est révélée trop exiguë pour contenir la nombreuse foule de sympathisants et de militants du RND, venue assister au meeting du parti animé par Ahmed Ouyahia. Une organisation parfaite tenue de main de maître, ce qui n’a pas empêché plusieurs personnes de pénétrer dans la salle, avec des conditions de travail professionnelles pour les journalistes pour lesquels un emplacement a été prévu. Alors, debout pour l’hymne national après l’entrée du premier responsable du RND, les applaudissements et les youyous fusaient de partout. Le discours d’Ouyahia s’articula autour de deux thèmes, Ahmed Ouyahia , d’abord 1èr ministre, puis secrétaire général du RND. Ouyahia, le Premier ministre, dira aux présents. « Le pays est passé par une véritable odyssée pour sortir de la période de sang. Depuis l’élection de Bouteflika en 1999, le pays a d’abord recouvré la paix, et s’est attelé à la reconstruction de ce qui a été détruit. » Puis, continuant sur sa lancée, le Premier ministre rappellera à l’assistance les raisons du soutien sans faille du RND au président Bouteflika. «. Le Président est un homme qui promet et qui tient parole ». Et d’ajouter « Il a promis la paix, elle est là. Il a promis de meilleures conditions de vie, elles sont là ». Bouteflika, « par son immense expérience, nous a aussi préservé de ce qu’on appelle le printemps arabe », soulignera aussi Ahmed Ouyahia. Dans cette conjoncture difficile, nous avons décidé d’un emprunt interne auprès de la Banque centrale», martèlera-t-il. Ouyahia, patron du RND, annoncera que les subventions des APC passeront de 35 milliards de dinars à 100 millliards. Les subventions agricoles qui reviennent, l’investissement industriel qui continue, le tout, grâce à l’adhésion des élus locaux. Pour terminer, le secrétaire général du RND s’excusera auprès des militantes et militants du parti qui n’ont pas eu la chance de figurer sur les listes électorales. A. Hocine

SON NOM CIRCULE DEPUIS UN CERTAIN TEMPS .... : Chakib Khalil au gouvernement ?

A la faveur de la tenue des élections législatives et de la constitution d’un nouveau gouvernement, le nom de M. Chakib Khalil revient au devant de la scène pour un retour mérité et méritoire aux commandes d’un département ministériel. L’ancien ministre de l’Energie, qui a su affronter avec courage et détermination une longue et ignominieuse cabale médiato-politique alors qu’il se trouvait à l’étranger, est revenu au bercail pour se mettre à la disposition de son pays. Le 17 mars 2016, Chakib Khalil retourne en toute quiétude au pays. Un retour tant attendu par un grand nombre de ses concitoyens qui n’ont jamais crû aux mensonges et aux affabulations orchestrés par des esprits malveillants à la solde de cercles maffieux. Issu d’une famille respectable et respectée, Chakib Khelil, de par son humilité, sa gentillesse et sa droiture, a toujours joui de l’estime et du respect de ses collaborateurs et de tous ceux qui l’ont connu ou côtoyé et auprès du citoyen lambda. Pour revenir à l’abjecte campagne médiato-politique, Ouest-info, à contre-courant de la vague déferlante de l’époque, a été l’un des rares, sinon le seul, parmi les journaux nationaux à soutenir publiquement l’ex ministre de l’Energie, Chakib Khelil, victime d’une ignominieuse cabale, alors qu’il se trouvait à l’étranger. Ce choix a été dicté par des considérations d’éthique, en totale conformité avec la ligne éditoriale du journal et les principes déontologiques auxquels se réfère Ouest-info. Une ligne éditoriale indépendante, loin de l’influence des pouvoirs de l’argent et de toute proximité partisane, un professionnalisme de rigueur, et le respect de la présomption d’innocence, ont été les raisons qui ont motivé cette démarche. Ouest-Info ne pouvait se renier et se joindre à la meute aveuglée et malintentionnée, qui accablait, sans preuves, Chakib Khelil, le livrant de manière honteuse à la vindicte populaire. Le personnage était déjà coupable…avant d’avoir été entendu, et sans qu’on puisse lui donner l’occasion de répondre des accusations lancées contre lui. Ouest-Info a tenu, dans un premier temps, à rappeler la présomption d’innocence de toute personne incriminée, de Chakib Khelil, (comme de tout autre citoyen algérien), attaquée par une odieuse campagne de diffamation lancée par des cercles occultes et relayée par certains médias. La cabale, pas si innocente, faisait fi de tout éthique, puisqu’elle écartait complètement toute présomption d’innocence du personnage, surtout de la part de médias si prompts, par ailleurs, à invoquer les droits de l’homme, les droits de la défense, à alléguer de transgressions de la loi, à arguer de dérives, quand il s’est agi d’autres cas. De retour au pays, M. Chakib Khelil ne s’est pas confiné dans un endroit, pour se détacher ou s’éloigner des citoyens de ce pays, au contraire, il a rapidement entamé un long périple à l’intérieur du pays, visitant de nombreuses contrées de l’Algérie profonde. M. Chakib Khelil est allé au devant des citoyens, écoutant les préoccupations des uns et expliquant aux autres sa vision novatrice pour permettre à l’Algérie de transcender la crise conjoncturelle qu’elle traverse. Après un exil forcé, injuste et douloureux, et en répondant à leurs invitations, M. Chakib Khelil n’a pas choisi par hasard de rendre visite aux Zaouias, ces centres séculaires de rayonnement spirituel, refuges invulnérables de l’identité nationale, où il reçoit, à chaque fois, un accueil des plus chaleureux par les cheikhs et par la population. Calme, serein, et convaincant lors de ces sorties, Chakib Khelil a démantelé, lors de chaque intervention, toutes les ignominies et autres affabulations proférées à son encontre, en n’omettant pas de rappeler, en toute occasion qu’il est au service de la nation. Lors de ses différentes interventions, Chakib Khelil n’est pas resté également insensible à la conjoncture économique traversée par le pays, il a tenu à exposer des idées novatrices pour surmonter cet écueil. Lavé de tout soupçon, et avec 45 années d’expérience et d'expertise dans les domaines politique, économique et énergétique, consacrées, du reste, au service de l’Algérie, M. Chakib Khelil est, de l’avis quasi-général, devenu un personnage incontournable pour un retour au premier plan. De nombreux observateurs estiment que l’octroi d’un portefeuille ministériel voire le premier ministère à Chakib Khelil, reste une hypothèse plausible et attendue. Un choix judicieux pour fructifier de nouveau les compétences de M.Khalil, au service du pays. Tayeb El Abbessi

Pêche-corail : Trois arrêtés fixent les conditions et modalités d'exploitation et de commercialisation

Trois (03) arrêtés interministériels devant relancer la pêche au corail à travers le littoral seront "prochainement" promulgués pour fixer toutes les procédures juridiques et mesures relatives à l'exploitation de cette ressource maritime, au traitement et à la traçabilité des quantités pêchées jusqu'à la commercialisation.Ces arrêtés dont des copies sont parvenues à l'APS, ont essentiellement trait aux modalités de déclarations sommaires de la pêche au corail, à la création d'une commission locale d'identification du corail chargée de la gestion et de l'organisation de cette ressource, et aux modalités d'achat et de vente du corail brut.Les arrêtés, en cours de promulgation, ont pour objectif de fixer les modalités de débarquement et d'identification du corail, outre les conditions et modalités d'achat et de vente du corail brut dans le cadre de la promotion des activités artisanales nationales par l'Agence nationale pour la transformation et la distribution de l'or et des autres métaux précieux (AGENOR).Ces textes viennent renforcer une batterie de mesures organisationnelles et de textes juridiques définissant les conditions de l'activité de la pêche au corail et les modalités de sa commercialisation et de sa transformation.Dans ce cadre et afin de renforcer le dispositif de contrôle et de traçabilité du corail pêché, une déclaration sommaire contenant un numéro d'ordre et frappée du sceau de l'Agence nationale de développement durable de la pêche et de l'aquaculture (ANDPA) a été mise en place.Remplie par le capitaine du navire dès le chargement du corail, la déclaration sera ensuite remise, dès l'accostage du navire au port, aux unités des services des gardes-côtes. Le chef de service ou son représentant visera la déclaration sur trois exemplaires, signés également par le capitaine du navire, avant de mettre les quantités de corail déclarés sous scellé à bord du navire.Les caisses contenant le corail mis sous scellé doivent être conservées au sein du navire et ne peuvent être débarquées ou ouvertes que pour constat. Dans ce sens, une commission locale d'identification du corail sera créée au niveau des ports concernés par la pêche de cette ressource. Elle exercera ses missions durant la période définie par la réglementation en cours relative à l'exploitation des surfaces, objet de concession.La commission se chargera également de l'ouverture des scellés après le débarquement du corail, procédera à sa vérification, prendra des photos de chaque lot, saisira les quantités de corail en dépassement du seuil de tolérance admis , et dressera des procès-verbaux de constat du corail. La commission élabore sur la base d'un PV de constat un document de traçabilité constatant l'acquisition légale du corail, lequel sera transmis au concessionnaire.== Le registre de commerce et la carte d'artisan "obligatoires" pour investir ce créneau== A la phase de la transformation et de la commercialisation du corail, les parties concernées ont chargé AGENOR d'organiser et de gérer cette opération, les artisans et transformateurs devant justifier d'une carte professionnelle et d'un registre de commerce.Cette agence consulte annuellement les concessionnaires ou leur représentants habilités afin de définir les modalités et prix d'achat du corail brut, constaté d'un commun accord. Le surplus du corail brut pourrait être transformé ou cédé au profit d'AGENOR selon les conditions énoncés en ce qui concerne le quota de 70%.

Message du Président Bouteflika à l'occasion de la Journée nationale de l'étudiant

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika a adressé vendredi un message à l'occasion du 61e anniversaire de la Journée nationale de l'étudiant (19 mai 1956), commémorée cette année sous le slogan "L'étudiant, gloire d'hier, fierté d'aujourd'hui". "Mesdames, Messieurs, La Journée nationale de l'étudiant ne constitue pas une simple date commémorative mais une prise de conscience permanente qui ne cesse d'animer les Algériennes et les Algériens et dont la symbolique dépasse la notion d'abandon, par les étudiants et les élèves, des bancs des écoles et universités pour rallier les rangs de la révolution de leur peuple face au colonisateur qui a spolié sa terre et confisqué sa souveraineté. Il s'agit là, d'une initiative inédite où la parole s'est majestueusement mêlée à l'acte et où l'altruisme a transcendé égoïsme et l'intérêt personnel pour s'élever au rang du sacrifice pour les valeurs nobles que l'histoire retiendra et, attester que les pionniers de la pensée et du savoir ont été aux premiers rangs pour défendre le droit et la liberté et enrayer les fléaux qui rongeaient les fondements de toute société. Mesdames, Messieurs, En ce jour mémorable de l'an 1956, le nombre des étudiants et des élèves dépassait à peine quelques milliers car l'occupant, et partant de sa vision colonialiste, avait des méthodes qu'il veillait à appliquer scrupuleusement dont la dislocation de la cohésion sociale, la destruction du système des valeurs et de tous les phares de la connaissance du pays convaincu en cela que ces derniers demeurent la source première pour illuminer les esprits, galvaniser les volontés, promouvoir la pensée et enfin, extirper la conscience de la sphère d'inertie à celle de la révolution et de la libération. Pour cela, le colonialisme s'était armé de tous ses moyens, institutions et systèmes ainsi que de son arsenal juridique et militaire pour entamer la refonte d'une société qui abdique face à son hégémonie et son autorité. Il n'est guère surprenant de voir le niveau de scolarisation dans notre pays au lendemain de l'indépendance ne dépassant pas les 3% alors qu'en 1832, la veille de l'occupation, ce même taux avoisinait les 80%, selon les estimations des historiens colonisateurs. En 1956, les étudiants avaient apporté une plus-value à la Révolution sur tous les plans. Certains avaient rejoint les rangs des combattants pour mettre à disposition leur vision et perspicacité qui ont conféré à l'acte révolutionnaire une dimension stratégique en matière de combat. La diplomatie, l'information, la culture et la sensibilisation avaient puisé dans des esprits qui sans cesse, proposaient des idées de modernisation et de discernement en mesure de déjouer les plans de l'occupant même si ce dernier se distinguait par sa technologie, sa planification scientifique et ses compétences avérées qu'il exploitait pour dénaturer les faits dans les fora internationaux et à travestir l'opinion publique internationale par la tromperie, la conspiration et autres manoeuvres. Grâce aux élites algériennes avant-gardistes parmi les étudiants, les rapports de force se sont équilibrés ou presque, au niveau de la bataille diplomatique et politique dans les fora internationaux d'une part, conférant ainsi à la révolution un soutien mondial notamment auprès des peuples et pays arabes et musulmans. Dans cet élan combatif sous-tendu par la volonté de tout un peuple, la justice a jailli et le mal s'est replié. Le colonisateur était alors contraint de s'asseoir face à ceux qu'il appelait fellagas et hors-la-loi pour négocier, sur un même pied d'égalité, le processus d'autodétermination. Cette station a été le dernier chapitre d'une épopée qui a réveillé la conscience humaine et donné lieu à de nouveaux concepts et des relations modernes qui ont impacté de nombreux peuples à travers la décolonisation et l'accès à l'indépendance. Mesdames, Messieurs, En 1956, les étudiants de l'Algérie ont, par leurs sacrifices, honoré le savoir et l'enseignement et sacralisé les valeurs humaines en s'élevant au-dessus de l'égoïsme et des intérêts étroits. Malgré l'existence d'une crise économique mondiale accablante qui a eu des répercussions négatives notamment sur les économies des pays en développement dont le nôtre, l'Etat a néanmoins maintenu sa politique et sa vision de prise en charge du système éducatif et poursuivi ses choix stratégiques, conscient de cette vérité absolue qu'il n'y a pas d'Etat fort, ni de peuple développé ni une économie fructueuse en dehors des hydrocarbures, sans un investissement sérieux et efficace dans le savoir que les générations montantes doivent obligatoirement acquérir. L'un de nos objectifs est que l'école doit rester un espace de réflexion et de dialogue, d'apprentissage de la culture de la démocratie et du respect de l'autre. Elle doit permettre de sortir de la répétition, de l'imitation et du simple apprentissage pour passer à la réflexion, l'argumentation et l'application. L'écolier doit s'imprégner des valeurs de la République, de la modernité et de la tolérance, du respect des valeurs de la nation et de ses constantes, et s'inspirer du parcours de nos martyrs et de nos héros à travers le sacrifice pour les objectifs suprêmes. "Mesdames, Messieurs Les aspirations légitimes de nos jeunes et leur désir de contribuer à l'édification et à la défense de la patrie émanent de leur attachement et de leur amour pour cette terre sainte tout comme leurs prédécesseurs étaient déterminés à rester debout, forts et fidèles, balisant la voie aux générations futures pour une vie libre, digne et altière au sein des nations. Au vu des dangers de la mondialisation qui sont de nature à oblitérer l'identité nationale et culturelle, saper leurs fondements linguistiques et religieux pour consacrer l'hégémonie économique, j'exhorte nos jeunes à s'inspirer des sacrifices de ceux qui ont porté l'étendard de la lutte, de la résistance pour la défense de notre chère patrie, et à préserver l'identité nationale et son héritage civilisationnel pour contrer tous les danger qui planent sur notre pays et garantir son immunité. Mesdames, Messieurs La remémoration, en ce jour, de la gloire de notre Révolution et de la contribution de l'élite intellectuelle, étudiants et élèves, aux sacrifices consentis pour la liberté et l'indépendance nationale est une aubaine pour m'adresser notre élite intellectuelle au moment où notre pays est confronté à des défis majeurs. En effet, chaque pays a une élite formée de ses diplômés et de ses enfants, filles et garçons, excellant dans les écoles et les universités et l'Algérie a déployé des efforts colossaux qui ont lui permis de se doter de millions de diplômés issus de ses établissements de formations. Des établissements qui comptent encore des dizaines de millions d'étudiants et d'élèves de notre système d'éducation ainsi que des stagiaires de notre dispositif de formation professionnelle. Confrontée à la chute des prix des hydrocarbures, à ses retombées socio-économiques et à des défis nouveaux pour dépasser cette conjoncture, l'Algérie a besoin de son élite pour expliquer les raisons de la crise et réfléchir aux moyens et solutions de s'en sortir. La contribution de notre élite sous forme d'expertises auxquelles peuvent recourir le gouvernement et toutes les institutions en charge de la gestion du pays est une nécessité impérieuse. Parallèlement, la sensibilisation aux nouveaux défis et ce qu'ils impliquent en termes de détermination et d'adhésion de la part de la société constitue une entreprise importante dans la mobilisation de notre pays face à la conjoncture actuelle. Le concours de l'élite nationale permettra incontestablement à élever le niveau de conscience au sein de la société et partant barrer la route aux manoeuvres, orchestrées tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, dans le but de semer le doute et le désespoir. Expliquer l'impératif pour l'économie de notre pays de se libérer de la dépendance excessive aux hydrocarbures et de tirer avantage de ses nombreuses et énormes potentialités pour un processus de développement durable et la pérennité de nos choix sociaux et solidaires sont autant d'apports que notre élite de diplômés et d'étudiants peut promouvoir au sein de son milieu familial et social et partant dans l'ensemble du pays. C'est ainsi que seront mobiliser les volontés et libérer les initiatives pour atteindre l'effort escompté et la détermination espérée pour venir à bout de nos difficultés financières actuelles. Avant de clore, je souhaite m’incliner, avec ferveur et déférence, à la mémoire de nos vaillants Chouhada. Je prie le Tout Puissant de préserver nos valeureux Moudjahidines et de leur d'accorder la santé et de combler notre précieuse jeunesse des bienfaits du progrès et du développement. aps

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