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Ouest-Info

Verdict de LA JUSTICE Italienne : Chakib Khalil innocent !

Par : Abdelaziz Houmad La montagne a accouché finalement d’une souris et le récent verdict du tribunal de Milan (Italie) nous rappelle ce vieux proverbe qui dit « On peut empêcher le coq de chanter mais on ne pourra jamais empêcher le soleil de se lever » dit le vieux proverbe. Comme quoi , la vérité finit toujours par l’emporter .Haro , donc, sur cette faune de « Fakenews » et ces rats d’égouts passés maitres dans l’art du lynchage médiatique savamment préparé dans des laboratoires d’officines internes et étrangères la vérité a fini par triompher donc, et le temps a fini par donner raison aussi au quotidien Ouest-Info et à tous ceux et celles parmi le peuple qui ont su garder leur distance concernant les campagnes d’insultes, de calomnies et de diffamation orchestrées par des milieux médiatiques et des voix aux ordres contre l’ancien ministre de l’énergie .L(histoire retiendra aussi qu’ Ouest-Info avait été le seul journal à s’être dissocié et à s’opposer à l’opprobre et à l’intox véhiculés par des plumes aigries et revanchardes . Ces plumes qui n’avaient de cesse d’en faire de Chakib Khalil un coupable tout désigné ! Hélas ! C’est la justice italienne que ces mêmes plumes vantaient jadis son indépendance qui vient leur donner une véritable gifle en innocentant Chakib Khalil. Ce complot contre les intérêts suprêmes du pays avait pour but aussi de ternir l’image de Sonatrach véritable fleuron de notre industrie et aussi ternir un tant soit peu l’image de l’Algérie. De notre côté , nous avions été courageusement fidèles à notre ligne de toujours. Notre position basée sur une indépendance totale de toute chapelle politique ou autre puissance de l’argent, nous honorait en dépit des vagues d’insultes et de calomnies menées à notre encontre émanant de cercles connus pour leur lâcheté légendaire. Notre position vis-à-vis de l’ancien ministre de l’énergie Chakib Khalil, découlait de nos valeurs immuables à savoir le respect de notre éthique et de notre déontologie en la matière. Comment oserions – nous participer à une véritable cabale visant à jeter délibérément l’ancien ministre de l’énergie à la vindicte populaire ? Comment oserions – nous aussi condamner Chakib Khalil sur la base de ragots de caniveau savamment propagés et véhiculés par des rats de bibliothèque ? Notre soutien à Chakib Khalil s’articulait sur deux principes sacrés. Primo, en tant que musulman, nous savions que notre religion l’Islam interdit tout mensonge, insulte ou diffamation ( « Koul hatou borhanikoume ine kountoum sadikine » dit le coran ( sourate bakara 111 ) Donnez – nous vos preuves si vous êtes justes ) et secundo, ce n’était pas professionnel de notre part et ce serait alors un manquement grave à l’éthique et à la déontologie puisque l ’ancien ministre de l’énergie Chakib Khalil n’ayant jamais été entendu par la justice ! Enfin, personne n’est dupe, la cabale orchestrée contre Chakib Khalil visait en réalité, le président de la république Abdelaziz Bouteflika et son programme tendant à faire sortir le pays de la dépendance par un investissement générateur de richesses et créateur d’emplois. Le docteur Chakib Khalil de par ses compétences et sa grande expérience en la matière jouait un rôle moteur et avait la lourde tâche de veiller à la réalisation de cet ambitieux programme . Un programme qui avait provoqué la panique et le désarroi au sein des lobbys d’où la campagne insidieuse et mafieuse menée contre Chakib Khalil. Le temps a fini par faire tomber les masques et à la suite du verdict du tribunal italien de Milan, certains confrères (connus pour l’art de toujours scruter la tournure du sens du vent !) se sont tout de suite et toute honte bue précipités pour afficher publiquement leur repentance !! Tout est dit, alors et à bon entendeur, salut ! …

LE PRESIDENT DU FCE, ALI HADDAD, A OUEST-INFO : " Nos actions au sein du FCE sont indissociables du programme du président Bouteflika "

De notre bureau à Paris : Y-Houmad prestigieux groupe médiatique «Les Echos -Le Parisien» a abrité jeudi dernier à Paris, le coup d'envoi de la campagne de séduction du FCE, le Forum des chefs d'entreprises, la plus grande organisation patronale du pays présidée par Ali Haddad. A cet effet, une importante délégation a été dépêchée conduite par son président Ali Haddad. L’organisation patronale avait parvenu à lever le voile sur la thématique de l’économie algérienne et à assurer les investisseurs européens face aux idées reçues sur la réalité et le potentiel du marché algérien et les encourager de ce pas a tenter le pari du «made in bladi ». Lors de cette rencontre économique qui portait le nom très suggestif de «Algérie, les nouvelles dynamiques entrepreneuriales» le FCE avait brillamment réussi son coup de promotion « économie diversifiée », en croisant le regard sur la réalité de l’économie algérienne et son évolution notamment auprès des opérateurs français.Les intervenants algériens et français établis aux quatre coins de l’Algerie ont partagé leurs différentes expériences en insistant sur la méconnaissance du développement du marché algérien de ce côté-ci de la Méditerranée. Lors d’une intervention la Vice-Présidente du FCE Nacera Haddad avait déclaré que la tendance de l’économie algérienne, longtemps dominée par l’exploitation des hydrocarbures par la Sonatrach, un grand groupe public, a vu le secteur privé se développer depuis quelques années « le secteur privé est aujourd’hui déterminant. Il est majoritaire dans la création de richesses. Il y a plus de 65% dans la création d’emplois. Il est majoritaire dans beaucoup de secteurs d’activités. Le secteur de l’agro-industrie est entièrement privé. Le secteur du bâtiment et des travaux publics est privé à 90%. Et l’économie numérique ou la nouvelle économie, elle est par définition privée. » Pour sa part, le vice-président du patronat français le Medef, Fabrice Le Saché, a rappelé l’intensité de la relation franco-algérienne «ont une relation forte», rappelant que son pays est le second fournisseur de l'Algérie (7.000 entreprises exportatrices). «Notre vision est celle d'un partenariat économique de long terme», a-t-il dit, expliquant que c'est une réalité économique «qui signifie l'investissement, la constance, le partage d'expertise, la formation, la structuration de projets dans les territoires, la pénétration de marchés par des liens forts de confiance avec les clients». Il a appelé, dans ce contexte, les entrepreneurs français à «améliorer» la connexion avec leurs homologues algériens. «Se connaître est la première étape d'une relation d'affaires. Les liens humains sont les cordages des relations économiques», a-t-il martelé. Ouest info : Monsieur Haddad, vous avez prononcé un discours devant une pléiades d'experts et d'entrepreneurs français à l’occasion de la rencontre économique « Algérie, les nouvelles dynamiques entrepreneuriales ». Quel message entendez-vous délivrer à l’assemblée ? Ali Haddad : dans un premier temps, permettez-moi de saluer nos partenaires qui ont contribué à l’organisation de cet événement. Nous sommes venus dans le but de rencontrer nos futurs partenaires, et leur expliquer l’importance de l’enjeu économique algérien dans un contexte où des réformes de deuxième génération ont été engagées par le président de la République Abdelaziz Bouteflika. Notre mission consiste à renseigner, à accompagner et à rassurer nos futurs partenaires en cassant les mauvaises idées reçus. Il est important de rappeler que les infrastructures récentes permettent l'accessibilité et l'attractivité des différentes régions et favorise, de fait, les nouveaux investissements.L’entreprise privée en Algérie est devenue un véritable moteur de création de richesse et d'emplois, sur les 11 millions de personnes en activité en Algérie, 7 millions, c'est-à-dire plus de 63%, sont employées par les entreprises privées. o.i : Lors de la participation du FCE au Forum financier international Paris Europlace. Vous avez déclaré que l’Algerie est capable de devenir le hub entre l’Europe et l’Afrique. Quels sont ses atouts ? A.H : Notre pays est mieux placé que quiconque pour devenir le hub entre l’Europe et l’Afrique car nous disposons de véritables atouts pour jouer ce rôle. L’Algerie possède des richesses naturelles et diversifiées, notre beau soleil et l’un des taux d’ensoleillement le plus élevés au monde ! Nous avons aussi un pays-continent de presque 2,4 millions de kilomètres carrés, nous disposons 20 % des terres rares du monde, nous détenons le troisième gisement mondial de gaz de schiste et aussi de considérables mines d’or et de phosphates, l’électricité, les énergies renouvelables. Durant ces vingt dernières années, l’Algérie a consenti plus de 1 000 milliards de dollars d’investissements. Le gouvernement algérien a déployé des efforts importants en matière d'équipements et d'infrastructures publics : Routes, autoroutes, rail, ports, aéroports aux normes internationales...que durant les 20 dernières années, Bien sûr qu’ils nous restent beaucoup à faire. Toutefois nous sommes fiers aujourd’hui de ce que nous avons déjà accompli, nous continuons à œuvrer en ce sens.Quant à l’avenir nous sommes optimistes. Pour ma part, je suis venu exposer comment l’Algérie participe aussi à cette dynamique, comment elle est en train d’avancer et de se développer. Nous avons certes traversé une période difficile entre 2014 et 2017, à la suite de la chute brutale du prix du pétrole, mais désormais celui-ci est en train de rebondir et c’est de bon augure pour notre pays. Mais l’Algérie dispose aussi d’autres atouts. On ne le sait pas assez, mais depuis une vingtaine d’années, l’Algérie a énormément investi dans les infrastructures de base, les zones industrielles, la création d’usines modernes… Sur le plan des infrastructures, nous nous trouvons aujourd’hui avec un niveau d’équipement qui répond aux standards internationaux. Par exemple, nous avons réalisé la dorsale Alger-Tamanrasset, sur 2 000 kilomètres, ce qui permet de rallier les deux villes en deux jours maximum. Au nord, nous avons achevé l’autoroute Est-Ouest qui s’étire sur 1 216 km, et réalisée bien sûr aux normes internationalesL’idée de ce forum sur lequel nous travaillons depuis un an, c’est d’esquisser l’économie de l’après-pétrole… Ce que nous voulons, c’est démontrer que l’Algérie n’est pas seulement un pays pétrolier ou gazier. C’est aujourd’hui un pays qui arrive à s’auto-satisfaire dans plusieurs domaines. C’est par exemple le cas de la production agricole, à l’exception de deux produits – le blé et le lait – pour lesquels nous demeurons, à environ 50 %, dépendants de l’importation. Mais nous mettons en place des dispositifs qui nous permettront d’atteindre largement l’autosuffisance, d’ici trois à quatre ans. O.I : Comment qualifiez vous le partenariat algéro-français ? A.H : J’estime que la coopération française doit transcender l'aspect commercial et favoriser l'investissement productif, le transfert de technologie et de savoir-faire et la réalisation de pôles de compétitivité et de centres d'excellence et que la réussite des entreprises installées en Algérie dénote de la portée du marché algérien. L’Algérie est un pays en mouvement et cette transformation est porteuse d'opportunités et d'ambitions multiples. O.I : Certains observateurs considèrent que le 51/49 est un enfreint pour les investisseurs étrangers en Algérie. Quel est votre point de vue ? A.H : Je pense que nous n’avons pas assez communiqué sur cette question. On a laissé s’installer l’idée que ce dispositif du 51/49 peut être un frein à l’investissement étranger ! ce qui est totalement faux. Je peux partager avec vous ma propre expérience avec les américains, nous avons conclu un partenariat 51/49 sur des métiers que je ne maîtrise pas. Trois ans après, les Américains sont satisfaits, ils gèrent l’entreprise. Quant à nous, nous tirons profit de ce partenariat en développant nos activités, et en facilitant la tâche à nos partenaires dans divers domaines dont la logistique. Nous nous installons dans une logique de complémentarité d’activité en appliquant le principe de partenariat gagnant-gagnant. D’autre part, je peux vous assurer que de grands projets d’investissements industriels ont été concrétisés ces dernières années dans le cadre de cette règle qui, il faut le préciser, autorise le partenaire étranger à gérer la société commune et à nommer ses managers au travers d’un contrat de management, ou autre. Plusieurs sociétés en partenariat, créées à la faveur de cette règle, fonctionnent très bien selon ce modèle Nos partenaires internationaux comprennent qu’une Algérie forte économiquement profitera à toute la région. Dans ce chemin vers la prospérité économique, il y a des étapes ; et dans l’étape où nous nous trouvons, la priorité pour l’Algérie est de favoriser le transfert de savoir-faire grâce à des partenariats favorisant la gestion son économie. C’est l’un des objectifs de la règle 51/49. Par ailleurs, cette règle devrait être associée à d’autres mesures qui ont été instaurées pour favoriser l’investissement comme, la garantie de mobilisation du marché financier qui accorde des conditions avantageuses dans le cadre du financement des projets. A cet effet, nous comptons organiser à Alger les 3 et 4 décembre prochains le « Next Economy Summit ». Cet événement rassemblera de nombreux experts qui partageront une vision constructive de l’Algérie de l’après-pétrole. Il s’agit de développer tous les secteurs et, surtout, de pouvoir donner la possibilité à toute entreprise, à tout investisseur, de venir s’installer en Algérie et de développer avec nous l’industrie et l’économie. O.I : Le 5 septembre le FCE a appelé le Président Abdelaziz Bouteflika à parachever son œuvre de redressement du pays en briguant un 5e mandat. Est-ce le rôle d’une organisation patronale ? A.H : Notre organisation est apolitique. Notre optique vise le développement des activités économiques, notamment celles relatives au secteur privé.Toutefois, nous n’avons pas à rougir devant le dynamisme et les différentes réalisations menées par le président de la République. Notre appel résulte de notre conviction inébranlable en un avenir prospère pour notre pays sous la conduite de Son Excellence Monsieur le président de la République Abdelaziz Bouteflika. J’estime en mon âme et conscience que Son Excellence Monsieur le président de la République Abdelaziz Bouteflika a le très grand mérite d’avoir remis l’Algérie sur la voie du développement et nos actions au sein du FCE sont indissociables du programme du président.

Le président Bouteflika met fin aux fonctions de M. Hamel et nomme M. El-Habiri à la tête de la DGSN

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé mardi deux décrets, l'un mettant fin aux fonctions de M. Abdelghani Hamel en tant que Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), et l'autre portant nomination de M. Mustapha El-Habiri à la tête de ce corps de sécurité, indique un communiqué de la présidence de la République. "Son excellence, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a signé ce jour deux décrets, le premier mettant fin aux fonctions de M. Abdelghani Hamel, en tant que Directeur général de la Sûreté nationale, et le second portant nomination de M. Mustapha El-Habiri à la tête de la DGSN", précise la même source. APS

Nouria Benghabrit : la rentrée scolaire ne sera pas retardée pour cause de choléra

La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghabrit, a écarté lundi la possibilité de retarder la rentrée scolaire 2018/2019 en raison de l'épidémie du choléra, affirmant qu'elle aura lieu dans les délais fixés, soit le 5 septembre à travers tout le territoire national. "La rentrée scolaire aura lieu dans les délais fixés, soit le 5 septembre prochain" (Benghabrit) Lors d'une conférence de presse à l'issue de la clôture de la conférence nationale des directeurs de wilayas de l'Education, Mme Benghabrit a précisé que les informations communiquées par les instances concernées, à leur tête le ministère de la Santé, au sujet de l'épidémie du choléra "n'exigent pas le report de la rentrée scolaire dans les wilayas touchées". Soulignant que "toutes les mesures ont été prises contre l'épidémie du choléra, non seulement au niveau des wilayas où des cas ont été enregistrés, mais dans toutes les wilayas du pays, et ce sous la supervision des ministères de l'Intérieur et de la Santé, la ministre de l'Education a indiqué que les walis "ont donné des instructions sur l'impératif d'observer les règles d'hygiène pour prévenir cette épidémie". Rappelant les mesures prises par son département ministériel en prévision de la prochaine rentrée scolaire, la ministre a appelé les responsables locaux au respect des règles d'hygiène et les opérations d'entretien et d'assainissement des réservoirs, des citernes et des sanitaires et cantines. Mme Benghabrit a indiqué avoir tenu dimanche une réunion avec les directeurs de l'Education des cinq wilayas ayant enregistré des cas de choléra (Alger, Blida, Bouira, Tipasa et Ain Defla), ajoutant qu'elle tiendra une deuxième réunion avec les directeurs de ces wilayas pour "examiner les derniers développements et prendre les mesures préventives nécessaires". aps

Appel au président Bouteflika pour briguer un nouveau mandat : "un choix" qui servira les intérêts de l'Algérie"

Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, a estimé samedi à Alger que l'appel lancé par sa formation au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour briguer un nouveau mandat était "un choix qui servira les intérêts de la Nation et de l'Etat". "Dans ces affaires d'intérêt national, nous n'avons pas pris position pour faire taire les rumeurs et nous avons pris une position pour un choix, qui nous semble en tant que famille politique importante sur la scène nationale, servira les intérêts de la nation et de l'Etat algériens", a-t-il déclaré dans une conférence de presse tenue à l'issue des travaux du Conseil national du RND. M.Ouyahia a souligné que le RND était "une famille politique qui est autonome dans ses positions'', ajoutant que son parti "n'a pas eu à consulter le président de la République pour lui lancer un appel pour la raison très simple qu'il est de son droit et devoir de faire une analyse de la scène politique nationale et des perspectives et des enjeux autour de l'élection présidentielle à venir". "Notre appel s'inscrit dans un vaste mouvement d'appel qui est en train de monter et surgir, émanant de formations politiques, d'organisations syndicales et de la société civile et nous sommes intimement convaincus de notre position", a-t-il affirmé A une question sur son éventuelle candidature à la présidentielle au cas où le président Bouteflika ne se présenterait pas à cette élection, M. Ouyahia a indiqué que son parti "est engagé dans une position et espère et fera tout pour la faire aboutir". aps

Djamel Ould Abbès : L'appel du président de la République pour un front populaire, nécessaire face aux défis de l'heure

Le Secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès a affirmé lundi à Alger que l'appel du président de la République Abdelaziz Bouteflika pour l'édification d'un "front populaire" était "nécessaire" face aux défis internes et externes qui se posent à l'Algérie. Intervenant lors d'une conférence de presse à l'issue des travaux du bureau politique du parti, M. Ould Abbès a indiqué que "face aux défis et agitations politiciennes que connait le pays, il est impératif d'ériger ce front populaire auquel a appelé le président Bouteflika pour préserver les acquis réalisés depuis l'indépendance, notamment durant les 20 dernières années, à l'instar de la stabilité, de la paix et de la quiétude". Le président de la République avait appelé dans son message à l'occasion de la Journée nationale du Moudjahid (20 août) à édifier "un front populaire solide pour garantir la stabilité de l'Algérie face à toutes les manœuvres internes et menaces externes", mettant en garde contre "les crises extérieures qui se jouent à nos frontières et qui sont porteuses de dangers du terrorisme abject et des réseaux du crime organisé". "En plus des dangers qui guettent l'Algérie de l'extérieur, notamment le long des frontières sud, des parties à l'intérieur du pays de dénigrer toutes les réalisations accomplies", a précisé M. Ould Abbès soulignant que "le FLN qui adhère à l'appel du président n'entend nullement s'approprier cette initiative". "26 partis et organisations ont pris contact avec le FLN concernant cette initiative de Front uni", a-t-il ajouté soulignant que son parti était en passe d'élaborer "un avant-projet de charte d'honneur de ce Front uni". Par ailleurs, le bureau politique du FLN a appelé, lors de sa réunion, tous les Secrétaires de Mouhafadates et présidents de comités transitoires ainsi que tous les élus à oeuvrer à drainer davantage de militants. r.n

SIDI BEL ABBES : ECOLE DES SOUS OFFICIERS DE LA GENDARMERIE NATIONALE : Le général-major Menad Nouba préside la cérémonie de sortie de 3 promotions

Le général-major Menad Nouba, Commandant de la gendarmerie Nationale a présidé jeudi la cérémonie de sortie de trois (3) nouvelles promotions de à l'Ecole des sous-officiers de Sidi Bel Abbés. La police judiciaire de la gendarmerie nationale renforcée avec plus de 1.300 gendarmes enquêteurs. Il s'agit de la 58ème promotion de sous-officiers qui comprend plus de 1.300 agents de police judiciaire dont 231 sergents pour la sécurité routière et 60 gendarmes dans la spécialité mécanique auto. La promotion des officiers de police judiciaire qui comprend 87 gradés. La promotion des diplômés du Brevet Militaire Professionnel premier degrés « matériel » qui comprend 13 gradés. Cette promotion a été baptisée au nom du martyr de la révolution « Chahid Djabour Djeloul né en 1926 à Ben Badis Sidi Bel Abbés. Le martyr a rejoint les rangs de l’Armée de Libération Nationale au mois de novembre 1958. Il a suivi l’activité révolutionnaire jusqu’au 6 décembre 1960, date à laquelle il tombe au champ d’honneur. Cette promotion a suivi une formation de deux années dispensée en deux étapes. La première année est au niveau des écoles de formation de Miliana et de M’Daourouche où les gradés ont reçu une formation militaire de base. La deuxième année est au niveau de l’Ecole des Sous-Officiers de Sidi Bel Abbés où les gradés ont reçu une formation juridique spécialisée, couronnée par la prestation du serment leur confèrent la qualité de police Judiciaire pour exercer dans le domaine de la police judiciaire. Aussi, les connaissances acquises durant cette étape de formation, leur confèrent une bonne maitrise de l’information et de la communication ainsi que les langues étrangères et ce dans le but d’être au diapason des mutations sociales. En ce qui concerne les promotions spécialisées en ‘’mécanique auto’’ la formation reçue a permis l’acquisition de connaissances théoriques et pratiques nécessaires pour l’exercice des activités de maintenance mécanique au niveau des unités opérationnelles de la Gendarmerie Nationale. Au cours de cette cérémonie le général-major Menad Nouba commandant de la Gendarmerie Nationale a assisté à des exhibitions de combats et d’arts martiaux présentés par les gendarmes sortants avant de visiter, en compagnie du wali de Sidi Bel Abbés Hachani Tahar et des invités d’honneur, plusieurs ateliers pédagogiques et les méthodologies de formation utilisées de l’école où il s’est enquis des méthodes et procédés utilisés dans la formation. Une projection d'une vidéo sur des exercices pratiques accomplis par les éléments des promotions sortantes. Le commandant de la gendarmerie a insisté à l'occasion sur le suivi continu des nouvelles techniques et technologies pour atteindre "le plus haut niveau de professionnalisme". La famille du Djabour Djeloul a été honorée à l'occasion. "Cette initiative constitue un signe de fidélité envers les chouhadas de la Glorieuse guerre de libération nationale", a assuré le général-major Nouba. A. Hocine

Mohamed Hattab, ministre de la Jeunesse et des Sports : « La 19e édition des jeux méditerranéens doit être inédite »

Aux yeux du ministre Mohamed Hattab, "en héritant de l'organisation des prochains JM, l'Algérie marque davantage son retour au devant de la scène internationale". Ce retour doit être "conforter en couronnant l'évènement méditerranéen de 2021 d'un franc succès", a-t-il lancé dans un message assimilé à un discours de mobilisation en direction de la population oranaise et des autorités locales. De son côté, le wali d'Oran, Mouloud Cherifi, n'a pas tardé à rassurer sur ce point, mettant en exergue les nouveaux acquis de la capitale de l'Ouest en matière d'infrastructures sportives, hôtelières et autres. Il faut dire que les autorités locales, qui s'apprêtent à réceptionner notamment un nouveau complexe sportif d'envergure et un impressionnant village méditerranéen, n'ont rien laissé au hasard en dépêchant toute une équipe technique à Tarragone pour s'imprégner de l'expérience espagnole. Une manière de faire saluer par Mr Hattab, qui a apprécié l'initiative, appelant à profiter au maximum de la précédente édition en valorisant les points positifs et évitant les carences ayant marqué le rendez-vous méditerranéen de la ville ibérique. Mais la réussite des prochains jeux à Oran ne sera certainement pas complète sans une distinction des athlètes algériens. Ces derniers devront se racheter après leur parcours décevant pendant la défunte édition, lors de laquelle ils n'ont obtenu que 13 médailles, dont seulement deux en or. Pour ce faire, une préparation adéquate des épreuves sportives qu'abriteront les différents sites sportifs de la capitale de l'Ouest est évidemment primordiale. Une condition sur laquelle a beaucoup insisté le ministre de la Jeunesse et des Sports, après s'être rendu compte de la mauvaise préparation des joueurs sportifs lors de la précédente édition. D'ici à 2021, c'est donc tout Oran qui vibrera au rythme des jeux méditerranées, lesquels devront apporter leur "baraka'' aux Oranais, ravis de voire leur région dotée de projets d'envergure dans différents domaines, qui amélioreront certainement leur cadre de vie.

SOS Racisme écrit au président Macron : "le temps de la vérité dans l'affaire Audin est venu"

Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, a affirmé mercredi dans une lettre au président Emmanuel Macron que le temps de la vérité dans l'affaire Audin "est venu", soulignant dans cette lettre que "c’est le mensonge qui a longtemps prévalu". Le mathématicien militant de la cause algérienne Maurice Audin a été arrêté le 11 juin 1957 par les parachutistes de l'armée française à Alger en pleine guerre de libération nationale. Il fut torturé et assassiné et son corps n’a jamais été retrouvé depuis. Dans cette affaire, appelée "Affaire Audin", le président de SOS Racisme a souligné que "c'est le mensonge qui a longtemps prévalu". "Les pouvoirs publics ont développé pendant plusieurs d'années la thèse d'une tentative d'évasion rendant impossible la restitution du corps. Ils ont produit des faux pour masquer un crime, s'obstinant, dans un silence coupable, à nier, à masquer ou à détourner les regards. Car il y eut bien crime, seule explication compatible avec la mystification orchestrée par l'Etat autour des circonstances du décès de Maurice Audin", a-t-il expliqué. Il estime qu’au-delà de la responsabilité du président Macron dans la reconnaissance "immédiate" du crime, les Français pourront "enfin connaître la chaîne des responsabilités dudit crime par l'armée française et la place que l'Etat, qui lui conférait des pouvoirs spéciaux, y occupa", ajoutant qu’au-delà également de cette affaire, "ce qui est en jeu, c'est (...) la reconnaissance de l'arrestation des 3024 autres personnes disparues dans des conditions similaires de janvier à septembre 1957 et de l'usage massif de la torture par l'armée française pendant la bataille d'Alger et la guerre d'Algérie". Pour le président de SOS Racisme, la France "doit pouvoir avoir enfin la maturité de regarder ce que fut cette guerre dans toute son horreur et sa violence", soutenant qu’il n'est pas possible de construire "sereinement" l'avenir, au sein d'une société française "dont des dizaines de millions de personnes ont à voir avec cette histoire mais également dans la relation franco-algérienne, sans avoir dénoué les nœuds de passions et de douleurs qui s'expriment depuis plus de 50 ans". Il affirme qu’il faut de la reconnaissance de ces crimes qui est "attendue et elle adviendra". "Cette reconnaissance, nous en avons besoin pour accepter le passé, mais aussi pour nous projeter collectivement dans un avenir bâti sur la confiance en une société démocratique qui refuse et combat l'arbitraire", a-t-il ajouté, souhaitant avoir l'assurance de "vivre dans une société où l'individu et ses droits ont la primauté sur l'Etat profond et sa raison".

Sidi Bel Abbès

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