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Sidi Bel Abbés

SIDI BEL ABBES : ECOLE DES SOUS OFFICIERS DE LA GENDARMERIE NATIONALE : Le général-major Menad Nouba préside la cérémonie de sortie de 3 promotions

Le général-major Menad Nouba, Commandant de la gendarmerie Nationale a présidé jeudi la cérémonie de sortie de trois (3) nouvelles promotions de à l'Ecole des sous-officiers de Sidi Bel Abbés. La police judiciaire de la gendarmerie nationale renforcée avec plus de 1.300 gendarmes enquêteurs. Il s'agit de la 58ème promotion de sous-officiers qui comprend plus de 1.300 agents de police judiciaire dont 231 sergents pour la sécurité routière et 60 gendarmes dans la spécialité mécanique auto. La promotion des officiers de police judiciaire qui comprend 87 gradés. La promotion des diplômés du Brevet Militaire Professionnel premier degrés « matériel » qui comprend 13 gradés. Cette promotion a été baptisée au nom du martyr de la révolution « Chahid Djabour Djeloul né en 1926 à Ben Badis Sidi Bel Abbés. Le martyr a rejoint les rangs de l’Armée de Libération Nationale au mois de novembre 1958. Il a suivi l’activité révolutionnaire jusqu’au 6 décembre 1960, date à laquelle il tombe au champ d’honneur. Cette promotion a suivi une formation de deux années dispensée en deux étapes. La première année est au niveau des écoles de formation de Miliana et de M’Daourouche où les gradés ont reçu une formation militaire de base. La deuxième année est au niveau de l’Ecole des Sous-Officiers de Sidi Bel Abbés où les gradés ont reçu une formation juridique spécialisée, couronnée par la prestation du serment leur confèrent la qualité de police Judiciaire pour exercer dans le domaine de la police judiciaire. Aussi, les connaissances acquises durant cette étape de formation, leur confèrent une bonne maitrise de l’information et de la communication ainsi que les langues étrangères et ce dans le but d’être au diapason des mutations sociales. En ce qui concerne les promotions spécialisées en ‘’mécanique auto’’ la formation reçue a permis l’acquisition de connaissances théoriques et pratiques nécessaires pour l’exercice des activités de maintenance mécanique au niveau des unités opérationnelles de la Gendarmerie Nationale. Au cours de cette cérémonie le général-major Menad Nouba commandant de la Gendarmerie Nationale a assisté à des exhibitions de combats et d’arts martiaux présentés par les gendarmes sortants avant de visiter, en compagnie du wali de Sidi Bel Abbés Hachani Tahar et des invités d’honneur, plusieurs ateliers pédagogiques et les méthodologies de formation utilisées de l’école où il s’est enquis des méthodes et procédés utilisés dans la formation. Une projection d'une vidéo sur des exercices pratiques accomplis par les éléments des promotions sortantes. Le commandant de la gendarmerie a insisté à l'occasion sur le suivi continu des nouvelles techniques et technologies pour atteindre "le plus haut niveau de professionnalisme". La famille du Djabour Djeloul a été honorée à l'occasion. "Cette initiative constitue un signe de fidélité envers les chouhadas de la Glorieuse guerre de libération nationale", a assuré le général-major Nouba. A. Hocine

SIDI BEL ABBES : CHU Hassani Abdelkader : L’incinérateur en panne depuis plusieurs mois

Les infrastructures hospitalières, produisent divers types de déchets considérés non dangereux, jusqu’aux déchets à risque infectieux, ou toxiques (chimique et radioactif), devant être systématiquement éliminés, dans le strict respect des règles d’hygiène et de sécurité. Ainsi la problématique de leur élimination est d’assurer leur dégradation par l’emploi d’incinérateurs, ors le CHU de Sidi-Bel-Abbès, se trouve depuis quelques mois avec un incinérateur non fonctionnel, constituant de la sorte, un danger pour la santé publique et l’environnement en raison de l’accumulation dans une aire de stockage des déchets hospitaliers, de l’ensemble des services, qui indispose le personnel médical des services de l’hygiène, avec les odeurs nauséabondes qui s’y dégagent.Cette préoccupation soulevée, anonymement en raison de l’accumulation des déchets infectieux et toxiques, à proximité du lieu supposé abriter l’incinérateur et qui ne pouvait laisser indifférent, nous incite de faire toucher du doigt qui de droit, da la preuve de l’existence d’une quantité non négligeable de déchets très dangereux accumulés, près du dit incinérateur en panne semble t il depuis plusieurs mois environ. Le CHU de Sidi bel abbès, comme tous les autres hôpitaux devrait être en possession d’un équipement adéquat pour répondre aux besoins et non disposer d’un équipement obsolète aux pannes qui se répètent et perdurent, nécessitant un important budget et ce en une époque ou de nouvelle alternative technologique de destruction des déchets hospitaliers sont basée sur la technique dite « broyage-stérilisation ».De par l’absence de mesures cohérente de gestion des déchets hospitaliers, toxico-infectieux, il semblerait que grand nombre d’établissement sanitaires (publics et privés) continuent de jeter leurs déchets, dans les décharges publiques, au même titre que les déchets domestiques, constituant ainsi un danger pour la santé publique et pour l’environnement. K.Benkhelouf et Y.Nouaoui

Collectivités locales : une feuille de route pour rationaliser la consommation d’électricité

Une feuille de route a été mise en place pour rationaliser la consommation d’électricité dans les communes notamment l’éclairage public, a indiqué samedi à Alger une cadre du ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire. Intervenant lors d’une rencontre nationale sur le thème "les collectivités locales au cœur de la transition énergétique : opportunités et défis ", Mme Nahla Kheddache, chef de projet énergies renouvelables au ministère de l’Intérieur, a précisé que cette feuille de route comprenait plusieurs axes, dont le remplacement graduel des lampes classiques, utilisées dans l’éclairage public, par des lampes LED, considérées comme moins énergivores. Cela se fera, a-t-elle expliqué, dans le cadre d’un programme pilote qui est en cours de finalisation. Il concernera dans un premier temps 31 communes, avant d’être élargi aux différentes régions du pays. Elle a, dans ce contexte, relevé que le remplacement de 60% des lampes classiques par des lampes LED permettra de réduire le coût annuel de l’éclairage public de 8,4 milliards de da actuellement, à 5,6 milliards de dinars. La feuille de route, élaborée en collaboration avec le ministère de l’Energie, ambitionne également de développer l’utilisation de l’énergie solaire au niveau des communes notamment en ce qui concerne l’éclairage public et l’alimentation électrique des structures publiques comme les écoles, les mosquées et autres établissements. Un programme d’éclairage public autonome, étalé sur une durée de trois ans, a été introduit dans cette feuille de route, permettant une réduction de la consommation d’électricité de 61 MW/an, soit un gain équivalent à 277 millions DA, a-t-elle ajouté. Mme Kheddache a, par ailleurs, indiqué qu’une instruction a été adressée, au cours de cette année, aux quatorze wilayas côtières pour l’utilisation, durant la saison estivale, des panneaux photovoltaïques pour l’éclairage notamment des parkings des plages, espaces balnéaires et autres espaces de détente. Pour sa part, le Président-directeur général de la Société algérienne de la distribution de l’électricité et du gaz, Mourad Adjal, a indiqué que 8% de la consommation nationale en électricité revenaient aux communes. L’éclairage public, qui représente plus de 70% de la consommation des communes en électricité, occupe la première place des infrastructures et établissements énergivores tant au niveau local que national, a-t-il précisé. Selon lui, la consommation annuelle de l’électricité de wilayas comme Alger ou Oran, équivaut la production d’une centrale électrique de 130 MW. aps

TILMOUNI : La commune oubliée…

Reportage realiser par : Hocine Aberkane La localité de Telmouni est devenue une commune "marginalisée". Les routes de la commune de Telmouni, sont dans un état de délabrement avancé. Des nids-de-poule, des crevasses longent la chaussée en divers endroits. En fait, les routes sont recouvertes de boue en hiver, alors qu’en été, elles dégagent de la poussière à tous vents, à telle enseigne qu’il est pratiquement impossible de siroter un thé sur les terrasses, voire même à l’intérieur des cafés, sans être exposés à la poussière. Quand il pleut, c’est le cauchemar des flaques d’eau sur la route, qui vous éclaboussent à chaque passage de véhicule. S’ensuivent souvent des altercations, parfois même des disputes regrettables entre piétons et automobilistes. Partout dans les quartiers, les routes délabrées empoisonnent la vie quotidienne des citoyens. À cela s’ajoutent les récurrentes fuites d’eau émanant du réseau d’eau potable qui inondent chaque jour la rue principale du chef-lieu communal. En cette deuxième décade du 3ème millénaire, il existe encore en Algérie des communes qui traînent un grand déficit en matière de développement. C'est le cas de la commune de Telmouni, daïra de Mostapha Ben Brahim. Pour y accéder en arrivant par la RN 7 par l'ouest, il faut atteindre la limite de la zone Industrielle de Sidi Bel Abbés pour tourner ensuite à droite. A partir de là, on a devant soi, une distance de 32 km à parcourir pour visiter les 18 douars et si l'on veut gagner quelques km et quelque temps, il est toujours possible de faire un raccourci. Un raccourci ? Il est suggéré pour ceux et celles aimant des sensations fortes. Mais pour ceux et celles qui ne sont pas renseignés sur l'état de ce chemin constituant un raccourci, c'est quasi certain qu'ils sauront l'effet de l'adrénaline. Et comment ! Ce sont des pistes qui datent depuis l’ère coloniale. Leur largeur est celle d'à peine un véhicule. Si deux engins, par malheur, venaient à circuler dans deux directions différentes, ce serait l'impasse pour les deux. Un conducteur étranger à la région n'aurait jamais le courage d'y circuler à moins qu'il n'appartienne au monde des témérair. Le 1er vice-président de l’APC de Telmouni Abdelkader Boutareg nous dira « Le sol est boueux même s'il est cimenté. Il n'en demeure pas moins cependant que la présence de la presse au chef-lieu de Telmouni poussera les habitants de cette commune à braver le froid et la pluie. Jeunes gens, hommes d'âge mûr et vieux forment un rassemblement. C'est que tout le monde a quelque chose à dire. A dénoncer plutôt. Les gendarmes aussi ont été informés de la présence « d'étrangers « au chef-lieu de Telmouni. Les voilà donc eux aussi sur les lieux. Une fois informés qu'il n'est question que d'un travail journalistique et non de quelque campagne de propagande, ils se sont tenus à l'écart. Nos interlocuteurs, dont le désir de crier leur douleur est plus fort que tout, prennent, l'un après l'autre, la parole. Une commune en quête de développement. Dans la commune de Telmouni, il n'existe aucune structure pouvant symboliser le développement. L'entreprise économique, symbole d'offre d'emploi, aux jeunes, pourtant en âge de travailler, n'est qu'une simple vue de l'esprit. Juste devant nous, se trouve le centre de santé. A vrai dire, cette structure ne mérite pas l'appellation de centre de santé. A l'entrée déjà, on est accueilli par d'importantes fuites d'eau dans la salle d'eau. Les murs sont lézardés. Cela dénote que ça fait des années qu'ils ne sont pas badigeonnés. En ce qui est des éléments de soins, le seul infirmier y officiant en permanence a reconnu que les outils de soins sont extrêmement limités. Un médecin passe une ou deux fois par semaine pour consulter les malades, mais lui aussi, faute de matériel médical idoine ne peut que prescrire sur une ordonnance à son patient les médicaments à acheter dans une pharmacie. Si le patient nécessite une évacuation, c'est aux parents ou quelque âme charitable de l'évacuer vers l'hôpital. En effet, au niveau de ce centre de santé. Dans pareil cas, un médecin, aussi compétent et aussi humaniste soit-il, ne peut rien pour soulager son malade. Aucune polyclinique, les malades sont souvent orientés vers le CHU ou l’EPH de Sidi Bel Abbés. Aucune ambulance pour évacuer les patients vers les hôpitaux du chef-lieu de wilaya. C'est donc aux parents ou aux proches d'évacuer par leurs propres moyens leurs malades à partir de cette structure . Au cours d’un hiver rigoureux de 2012, une jeune femme et un garçon de 14 ans sont morts faute de prise en charge médicale. Concernant justement les routes et pistes durant les saisons hivernales, les niveleuses sont inexistantes à Telmouni. Ce sont les habitants, même grelottant de froid et aux membres engourdis, qui se mobilisent pour nettoyer les chemins à coup de pelles recouverts de neige ou de boue. Les infrastructures de jeunesse sont inexistantes. Absence des loisirs pour les jeunes, En effet, pas de vrai stade, pas de maison de jeunes, par de cybercafé, pas de bibliothèque et pas le moindre autre espace pour se cultiver l'esprit. Pourtant, une bibliothèque a été construite à un moment donné. Cependant, pour des raisons, qui restent à déterminer, elle est fermée depuis trois longues années. Le premier maire de la commune de Telmouni nous dira « Les citoyens sont mécontents du manque flagrant du réseau d’assainissement. Concernant l'AEP, la conduite existante est vétuste. Plus grave encore puisqu'à chaque fois qu'elle nécessite réparation, ce sont ces braves citoyens se portent volontaires par les cornes en effectuant les réparations eux-mêmes. A comprendre par-là, le financement de la main d'œuvre et l'achat des pièces neuves pour remplacer celles qui sont usées. L'entretien de la piste, sur toute sa longueur, relève aussi du seul apport des citoyens. Pour ce citoyen du douar Khélaifia « Le nouveau président de l'APC a toujours fait de son mieux pour répondre un peu à nos doléances, tandis que l’ancien maire c’était la sourde oreille à nos appels de détresse d'où l'obligation à parer nous-mêmes aux situations d'urgence, ont souligné à l'unanimité nos interlocuteurs. Première partie.

SIDI BEL ABBES : FOYER DES PERSONNES AGEES : La police partage un iftar collectif avec les pensionnaires

SIDI BEL ABBES : Direction de l'Education : Protestation des postulants recalés au concours de recrutement d'enseignants

Un grand nombre de candidats au concours pour le recrutement d'enseignants du primaire ont protesté hier devant la Direction de l'Education de la wilaya de Sidi Bel Abbes, pour le refus de leur participation au concours contrairement à d'autres candidats ayant reçu leur convocation. Les protestataires venant de différentes localités de la wilaya, ont exprimé leur colère devant cette discrimination. Les arguments avancés aux protestataires par les représentants de l'Académie n'ont pu convaincre les candidats non retenus au concours. D.kobibi.Sarah

SIDI BEL ABBES : Le wali Hachani rencontre des investisseurs : Facilitations et mesures d'accompagnement au menu

Le wali de Sidi Bel Abbés, a affiché sa complète disponibilité pour que cette région qui recèle d'importantes potentialités humaines connaisse son essor grâce à des investissements porteurs. Ainsi, il a assuré que les zones industrielles de la wilaya seront dotées des moyens nécessaires pour permettre aux investisseurs de travailler dans un climat favorable. Dans le même contexte, il s'est engagé à multiplier les efforts pour encourager la création de petites et moyennes entreprises (PME-PMI) dont le nombre n'est actuellement que de 7 entreprises pour 1500 habitants. Ce qui est au-dessous de la norme internationale de la création des PME qui est estimée à 16 entreprises pour 1000 habitants. . En effet, un programme de création de nouvelles activités économiques est mis en place par le wali de Sidi Bel Abbès Tahar Hachani accompagné d’une opération de réhabilitation de la zone industrielle, afin de permettre aux nouveaux investisseurs dans la wilaya de Sidi Bel Abbés de renforcer le potentiel industriel, notamment dans les secteurs du médicament, l’industrie et de l’agroalimentaire. C’est ce qu’a déclaré hier le chef de l’exécutif, Tahar Hachani, dans le cadre d’une rencontre avec des investisseurs et hommes d’affaires de la région, les responsables de banque et les directeurs de l’exécutif tenue au siège de la wilaya en présence d u président de l'Assemblée populaire de wilaya, Atmane Khaddar . L’occasion pour ces hommes d'affaire d’exposer, les problèmes auxquels ils font face, entre autres le manque de foncier qui, force est de le constater, est dû dans la majorité des cas, à la présence de pseudo-investisseurs qui ont bénéficié d’assiettes foncières qu’ils n’ont toujours pas exploitées, ce qui constitue un véritable frein à l’investissement. C’est le cas de plusieurs opérateurs, selon le wali de Sidi Bel Abbés, qui rechignent à investir, et ce, en dépit des mesures de facilitation et d’accompagnement accordées par les pouvoirs publics pour promouvoir le développement économique local, a-t-il ajouté. Tout en indiquant que ces derniers qui ont bénéficié de lots de terrain, ont été destinataires de mises en demeure par voie d’huissier de justice et sont appelés à lancer leurs projets. L’étape suivante, prévient-il, sera l’annulation des autorisations d’exploitation et la récupération des assiettes foncières qui seront attribuées à d’autres opérateurs économiques. Il y a lieu de souligner que l’investissement peine à décoller dans la wilaya de Sidi Bel Abbés. L’une des raisons de ces difficultés réside dans l’état des zones industrielles, le wali le déplore lors de cette rencontre, citant la dégradation de l’aménagement de la zone industrielle (routes, Téléphone, eau potable, électricité, gaz, etc.). Pour le développement économique et industriel de la capitale de la Mekerra «Nous devrions encourager ces investisseurs et ce, en créant une zone industrielle avec des conditions adéquates afin de leur permettre de travailler sereinement», dira le wali qui s'est engagé à assainir cette zone. D'après lui, cette situation chaotique est imposée par les acquéreurs de lots de terrain durant les années 1980 pour des motifs d'investissement dans cette zone. Malheureusement, ces personnes sont en train de squatter ces lots de terrain à d'autres fins. Ceci dit, le contrat signé avec ces acquéreurs a été «mal respecté». Le wali visiblement déçu, a affiché sa détermination et donna ordre à qui de droit de procéder à la récupération de ces lots de terrain. «Il est temps de faire un diagnostic et agir pour identifier les véritables créateurs de richesses. Nous voulons qu'il y ait de la richesse dans notre wilaya et nous n'allons jamais accepter cette pratique de chantage exercée par ces acquéreurs qui ont abandonné leur foncier ou ceux qui les ont transformer en lieux autres que prévus», a-t-il insisté. «Il faut encourager les jeunes entrepreneurs à investir en leur facilitant les procédures, a-t-il préconisé. Un seul dossier de présentation, c’est la carte de visite d’un investisseur très étoffée qui veut investir dans le créneau de la lumière M. Djamel Laghouati un expatrié bien ancré dans le monde de l’électrotechnique, dira que son projet va générer plus de 350 emplois. Disons-le autrement, c’est une gamme de 10 produits finis concernant les lampes, led, poteau électrique et l’éclairage public en général. Lors de la présentation de ses produits, le bureau d’étude de l’entreprise a omis de présenter l’étude socio-économique pour le wali pas de financement, pas de projet. Pas de projet, pas d’association. C’est grave dira le wali, on ne vous laisse vous lancer dans ce périlleux exercice, sans le dossier et d’autant plus c’est que 20 milliards de centimes qui sont en jeu. Le wali leur fixa un autre rendez-vous dans 15 jours. A. Hocine

SIDI BEL ABBES : 6ème édition des jeunes talents : Une clôture en apothéose !

Par Hocine Aberkane Rideau sur la 6ème édition de la musique et de la chanson des jeunes talents, organisée par l’association culturelle ‘ Nor Mekerra ‘ de sidi Bel Abbés, une clôture en apothéose. La 6ème édition des jeunes talents de la musique et de la chanson a pris fin samedi au niveau de la maison de la culture Kateb Yassine. La soirée de clôture a vu le passage de plusieurs jeunes chanteurs, de l’artiste Mohamed El Abbassi. Cette soirée a été exceptionnelle et a permis au public nombreux, composé essentiellement de femmes, de savourer les merveilles du patrimoine culturel abbassi et le chant rai moderne. La première partie du programme a été réservée aux jeunes talents. Puis, le jeune Rachid Moussaoui a interprété un cocktail composé de la chanson l’USMBA parole et texte, Mohamed Kambouz a fait vibrer le public de morceaux choisis de son riche répertoire. Moussaoui s’est senti très inspiré de retrouver ses fans et a voulu être au diapason de la chanson citadine, a-t-il souligné. Très touché par les youyous qui fusaient de partout, Rachid a qualifié la réaction du public de «communion». De son côté, la chanteur et musicologue b Mohamed Kambouz a gratifié l’assistance, durant près d’une heure, par des compositions originales et des interprétations du répertoire de la musique rai du cru. Il a poursuivi avec des chants du genre fêtes et mariages où les présents dansaient, une ambiance indescriptible, et il a enchaîné avec la chanson populaire citadine b avant d’inviter le jeune raiman Mohamed Benattou, à le rejoindre sur scène pour se produire en solo accompagné du duo trompettistes Djamel Boumediene et Faouzi Tlemcani. Ce geste a été hautement apprécié par l’assistance qui n’a pas manqué de l’applaudir. Mohamed Benattou avec une chanson populaire ‘ Kassa Manssithach’ un pur produit de cheikh Kambouz, qui a été accompagné par l’orchestre pilote spécialiste dans la conservation des chants oranais, a bercé le public grâce à sa voix douce e, s’est dit fier et heureux de se produire, pour la première fois à Sidi Bel Abbés, qu’il qualifie de la ville d’art et de civilisation. Trois soirées durant, la maison de la culture Kateb Yacine de Sidi Bel Abbés a vibré au rythme de la musique et de chanson rai et citadine, à la faveur de ce mini-festival, ouvert le 29 mai dernier et organisé par l’association culturelle Nor Mekearra , en collaboration avec l la direction de la maison de la culture Kateb Yassine de Sidi Bel Abbés. Des jeunes talents se sont succédés sur scène tout au long de cette manifestation culturelle d’envergure. Pour ce qui est des associations qui ont pris part à ce rendez-vous culturel, on cite celle du ballet de Sidi Bel Abbés, présidée par Hichem Badi. Ce dernier, en collaboration avec le responsable du festival, n’a pas ménagé ses efforts pour tenir une exposition dans le hall de la maison de la culture Kateb Yacine , consacrée à l’habit traditionnel et à des photographies des anciennes figures emblématiques de la musique et la chanson Rai et citadine algérienne. Le large public, composé essentiellement de femmes en quête de loisirs après la rupture du jeûne, a apprécié également l’exposition des anciens bijoux, sans oublier le fameux tourne-disque des années 40 qui faisait vibrer nos ancêtres autour d’une qaâda avec thé, café et gâteaux. C’est le vice-président de l’APW en l’occurrence Mohamed Chikhaoui qui a déclaré officiellement la clôture du Festival, et de dire «Les bonnes choses comme les bons moments passent toujours trop vite. Chapeau bas aux organisateurs et à tous les participants et merci au public venu chaque jour nombreux. Nous déclarons officielle la clôture de cette 6ème édition et vous donnons rendez-vous l’année prochaine, pour une nouvelle édition que nous souhaitons nationale». La présence du vice-président de l’APC de Sidi Bel Abbés Berrouane n’est pas passée inaperçue, qui remerciera lui aussi le public et tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce Festival. Après les deux allocutions, la scène a été cédée à l’orchestre pilote de Sidi Bel Abbés qui a clôturé le bal du gala de clôture. Le public fut captivé par les belles chansons du groupe dans le style de Khaled, Hasni et autres chanteurs. Les présents ont apprécié la voix de l’interprète du groupe qui ressemble beaucoup à celle du défunt chanteur Hasni. Le jeune chanteur Benttata Sif Eddine, que nous avons approché dira : «Nous avons participé à ce festival, Notre groupe est composé d’étudiants de différentes communes, nous essayons de joindre l’utile à l’agréable». Signalons que tous les participants, Le nombreux public, venu voir sur scène le chanteur Sini Fateh, n’a pas été déçu. L’artiste, très applaudi, a su répondre au chaleureux accueil qui lui a été réservé, en interprétant plusieurs chansons de son riche répertoire. La voix, parfois rauque parfois douce, selon le thème de la chanson et sa mélodie, a créé une ambiance des plus chaudes, écoutées par l’assistance qui n’a pas boudé son plaisir, comme un roi sur son trône, tant il maîtrise la scène, a réellement subjugué le public. Jeunes et moins jeunes étaient aux anges. A plusieurs reprises, le chanteur a voulu prendre congé, mais a été gentiment retenu par les fans. Mohamed Kambouz s’est joint à eux pour prier l’artiste de continuer à bercer la foule, ce qu’il a accepté volontiers. Encore deux autres belles chansons pour faire plaisir à tout le monde avant que le jeune raiman ne quitte la scène. Vers 2 heures du matin, le public s’est dispersé dans le calme et beaucoup d’entre eux ont tenu à immortaliser le moment en se faisant prendre en photo avec les chanteurs de la soirée. De l’avis de tous, un festival qui a tenu toutes ses promesses. La présentatrice et la poétesse Mme Gatter et même la presse locale ont été honorés par des diplômes d’honneur.

SIDI BEL ABBES : Veillées ramadanesque : Une soirée pas comme les autres !

La première soirée ramadanesque a tenu toutes ses promesses. Malgré quelques problèmes d’ordre organisationnel elle a permis au public de Sidi Bel Abbés d’assister à une fête familiale, concocté par un groupe d’amis du Petit Paris à l’occasion de la venue d’un bélabbésien résident en Califonie (USA) depuis 1964, il s’agit de M. Dennoune Abdelkader, natif du vieux quartier de Gambetta. Laribi Farid et consort ont trouvé la formule pour égayer les invités venus assister au concert exceptionnel improvisé. En effet, c’est la cafétéria de l’aéro-club de Sidi Bel Abbés où s’est tenu cette soirée, une soirée pas comme les autres où s’est mêlé une foule de mélomanes à leur tête Mokhtar Hanitet en fredonnant des chansons du cru et les éternelles chansons des années 80/90 que le public se donna à cœur joie et reprenant en cœur (refrain) la chanson ‘‘La maladie d’Amour’’. Un public en effervescence venue faire la fête et se défouler sur les rythmes chaloupés des artistes du crus tels que Mohamed El Abbassi, Assou, Hanitet, une salle pleine à craquer où se mêle les couleurs et des youyous. Hammi le promoteur de cette soirée, prit la parole pour lire le discours de bienvenu et d’ajouter. Ne noircissons pas le tableau de cette soirée c’est en l’honneur de notre ami et frère Denoun qui est un pure produit belabbésien qui vit actuellement aux Etat Unis d’Amérique en lui offrant avant son retour aux USA cette soirée par la prestation de nos grands artistes qui s’illustrent dans le ghiwan. Quelques minutes après c’est Mohamed Bélamri, qui a évoqué, dans un bref discours, les nouveautés de cette année on disant aimez-vous les uns les autres, avant de céder la parole à Mohamed Kazzouz. D’ailleurs, certains habitués des soirées ramadanesques nous ont affirmé que jamais il n’y avait eu autant de monde durant toutes les soirées du mois sacré. Tout ce beau monde connaissait et répétait les paroles des chanteurs, une ambiance de bon enfant, les chanteurs du cru accompagnés par le son d’un harmonica qui ont offert un spectacle magique, par la beauté des textes puisés dans le folklore algérien et le répertoire typiquement oranais chantés par Assou , par l’intelligence dans les rythmes, et par un goût prononcé pour la théâtralité et le jeu de scène. Le premier réflexe des invités a été de sortir son téléphone portable et autre appareils photos pour filmer les présents. Le début de la prestation avec l’interprétation d’un titre inédit, intitulé Ya Djazair. Une chanson en hommage au 1,5 millions de chouhadas . Hanitet et Assou citeront même Warda El-Djazaïria, dans un morceau. Ils reprendront ensuite des morceaux phares de leur répertoire, notamment Ahmed Wahbi, Blaoui El Houari, Cheb Hasni ou encore Daniel Guichard Pour le final, les chanteurs ont entonné le célèbre titre,, Ya Zina diri lathey, repris notamment par les présents. Au-delà de l’aspect purement musical et de leur empreinte apparente dans la chanson Algérienne, Assou et consorts se sont distingués par des textes qui portent des revendications sociales et épousent les aspirations des jeunes (et des moins jeunes). Les chansons évoquées de par leurs sonorités et leurs choix n’ont pris aucune ride, et conservent toute leur beauté. Une beauté dans sa définition baudelairienne : moderne avec une part d’éternité. Cette éternité est ce retour au patrimoine, source intarissable de vie et de beauté et de dire ‘’Une soirée pas comme les autres’’ A. Hocine

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